6 anecdotes de baby-sitting à mourir de rire

Par Demotivateur en partenariat avec Daddy Cool
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Le baby-sitting, c'est parfois assez rock’n’roll, quand ça ne devient pas carrément une activité à hauts risques. Entre les enfants démoniaques, les situations tordues et autres mésaventures cocasses, tous ceux qui ont déjà fait de la garde d'enfants afin de gagner un peu d'argent de poche ou de financer leurs études le savent bien !

Voici une série de quelques témoignages soigneusement sélectionnés pour vous... Après ça, vous n'irez pas dire qu'on ne vous a pas prévenus !

DR

Promenade de nuit

Première expérience de babysitting : Impossible de faire dormir l'enfant. Je l'ai donc baladé deux heures durant dans tout l'appart en lui commentant les photos de ses parents aux murs, à quel point ils l'aimaient, à quel point ils étaient formidables, à quel point ils allaient revenir... Au final j'ai réussi à le fatiguer suffisamment pour qu'il s'endorme !

Mini-sociopathe

Je gardais un enfant de six ans au caractère plutôt bien trempé. Quand je dis bien trempé, c'est un doux euphémisme... Un jour, un véritable drame s'est produit : il avait oublié son jouet préféré à la maison alors que je devais l'amener à l'école, j'ai dû lui expliquer qu'on ne pouvait pas faire marche arrière et qu'il devrait retrouver ledit jouet à son retour car nous étions en retard. Il a hurlé à s'en déchirer les cordes vocales tout le long du trajet (quinze très longues minutes), m'a insulté avec un vocabulaire étonnamment fleuri pour un bambin de cet âge, et m'a même dit qu'il voulait m'arracher les yeux, me couper la gorge, mais aussi me pousser sur la route pour qu'une voiture m'écrase.

Le Manneken-Pis

Jeune étudiant plein d'avenir, je commençais tout juste ma carrière en baby-sitting à Bruxelles. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, je trouvais ça tellement génial de pouvoir gagner de quoi payer ma tournée au bar en m'occupant de ces enfants adorables, de les coucher, d'avoir ensuite la maison, la télé et l'ordi pour moi tout seul dans l'attente du retour des parents... Jusqu'au jour où j'ai subi mon tout premier revers de fortune : Alors que je changeais la couche de la petite Léa, six mois, un jet d'urine fut habilement propulsé, directement dans ma bouche, par la fillette morte de rire. Inutile de vous dire que c'est le genre d'expérience qui laisse une trace... indélébile.

You're fired !

Le premier jour où je gardais cette petite fille, il faut croire que je n'ai pas été à la hauteur de ses attentes : elle s'est jetée toute habillée dans un canal, avec son cartable et son vélo, en me disant « j'espère que tu vas te faire virer ! » Elle a plutôt bien joué son coup, puisque ses parents ne m'ont pas rappelée alors que je devais être engagée pour un an. Sans aucune autorité, ils ont préféré m'engueuler moi plutôt que d'engueuler leur fille ! 

Publicité mensongère

Les parents du petit Joshua m'avaient vue discuter, une fois, avec une gamine de six ans d'une amie à eux, et ils voulaient absolument m'avoir pour baby sitter... le problème, c'est que les apparences sont trompeuses, je suis complètement nulle avec les gosses. Mais, ne voulant pas les décevoir, et comme il s'agissait de ma toute première opportunité de job, j'ai accepté avec enthousiasme ! Jeune fille exemplaire de responsabilité et de maturité, j'ai fait mine de tout savoir gérer avec eux... mais je me suis retrouvée totalement désemparée et en panique à la seconde même où ils ont claqué la porte et m'ont laissée seule. N'y connaissant absolument rien, j'ai mis plus d'une heure à mettre sa couche au bambin, tellement j'avais peur de lui faire mal... Finalement, j'ai fini par lui mettre mais... à l'envers (je ne comprenais pas pourquoi les trucs ne collaient pas...) Le biberon a été également un véritable supplice, tant j'avais peur de faire une bêtise et qu'il s'étouffe avec. Au final, je n'ai jamais refait de babysitting : beaucoup trop stressant pour moi !

L'abominable monstre violet

Je faisais du babysitting pour le manager de mon père. J'étais encore une adolescente, j'avais entre 13 et 14 ans à l'époque, et je m'occupais de 4 petits garçons, adorables mais complètement hyperactifs. Pour tâcher de les calmer un peu, je les faisais jouer à cache-cache, ce qui me donnait 10 minutes pour souffler pendant que je comptais et qu'ils allaient se cacher. Un jour, j'ai dû leur laisser un peu trop de temps, parce que je ne les retrouvais plus...
Alors que j'entendais du bruit dans la salle de bains, je me suis approchée... pour me retrouver nez à nez avec le plus jeune, qui jaillit soudain de l'embrasure de la porte en braillant« GROAR ! Je suis un monstre violet ! » Avec l'effet de surprise, il m'a fallu quelques secondes avant de comprendre pourquoi ses doigts étaient violets.
Il avait trouvé des capotes violettes dans les toilettes et en avait déroulé une sur chacun de ses dix doigts. Je n'avais jamais vu de préservatif avant. Quand j'ai compris ce que c'était, j'ai immédiatement paniqué : où les avait-il trouvées ? Étaient-elles sales ? Avait-il déballé une boîte entière ? En tout cas, cela l'a beaucoup amusé de voir mon expression terrifiée et désemparée, et il s'est mis à courir partout. je l'ai finalement attrapé, j'ai réussi à lui enlever ses « chaussettes pour doigts », rouge comme une pivoine, et l'ai obligé à se nettoyer les mains en grattant avec l'éponge.
Lors du retour des parents, j'étais super mal à l'aise : tout ce à quoi je pensais, c'était à ces fameuses capotes violettes. J'étais toute jeune, et le manager de mon père devait me raccompagner chez moi en voiture... je vous laisse imaginer ma gêne sur le chemin : j'étais morte de honte. Je ne savais pas si je devais lui expliquer la présence de 10 capotes dans la poubelle de ses toilettes, ou si je devais le prévenir que son stock de préservatifs avait disparu, ou juste le laisser découvrir tout ça par lui-même et se faire sa propre conclusion...
Finalement, j'ai tout de même réussi à raconter l'histoire à mon père. Plus tard, il m'a raconté qu'il avait eu énormément de mal à regarder son boss dans les yeux sans rire, pendant très, très longtemps.

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