On a trouvé les 15 différences hilarantes et imparables entre les films français et les films américains

Par Demotivateur en partenariat avec
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George Lucas vs Jean-Luc Godard, blockbusters contre « films d’auteur », etc.

Les clichés ne manquent quand on cherche les différences entre le cinéma américain et le cinéma français. Et pourtant… On va vous prouver en 15 films qu’on n’a rien à envier à nos cousins ricains, bien au contraire !  Pour le meilleur (et pour le pire, parfois, on l’avoue) soyons fiers de nos films et rions de nos singularités.

Merci à Canalplay et à sa sélection de février de films #AlaFrancaise, qui nous a aidés à vous concocter cette liste parfaite :


1. Les scènes de sexe
Aux États-Unis, il existe… le drap magique ! Vous savez, celui qui s’arrête pile au niveau du bas-ventre de monsieur, et comme par hasard juste au-dessus de la poitrine de madame, après une scène de sexe. Magique, on vous dit.
Love & autres drogues

Nous, on ose ! Et ce n’est pas nouveau. En 1963 (il y a 53 ans déjà !) Jean-Luc Godard a osé un plan fixe de 3 minutes sur les (magnifiques) fesses de Brigitte Bardot. C’est la fameuse séquence mondialement connue « Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? »
Le mépris, en février sur Canalplay



2. Nos love-stories évitent d’en faire des tonnes (d’eau)
Aux États-Unis, c’est toujours fleur bleue et romance, avec couple composé d’un homme sexy et d’une femme (presque) mannequin, et au dénouement obligatoire sous des trombes d’eau. Comme celles de "N'oublie jamais", avec Ryan Gosling et Rachel McAdams :
N'oublie jamais

Alors que chez nous, tout est dans la subtilité et le charisme : une barbe mal rasée, un style affûté, une approche tout en douceur… On est tous des Romain Duris et Vanessa Paradis, au fond.
!
L’Arnacoeur



3. Dans les films américains, les acteurs sont toujours propres sur eux et bien coiffés. L’effet « Hollywood » :
Gatsby le Magnifique

Nous, les héros, on les préfère un peu voyous, bruts. Même si, parfois, comme notre Alain Delon national, être l’acteur Français le plus connu du monde peut leur monter à la tête et les amener à parler d’eux à la troisième personne… Tiens, ça nous donne envie de revoir « Le Guépard » notre French Gatsby.
Le guépard, en février sur Canalplay



4. Les Américains savent très bien faire des effets spéciaux et c’est pour ça qu’ils nous bluffent
Quand sortaient le tout premier Star Wars (1977) et Rencontres du troisième type (1978)…
Rencontres du troisième type

… nous, on eu droit au « Gendarme et les extraterrestres » ou encore à « La soupe aux choux ». Yeeeeeeeeeeeeaaaaaaaaaaaahhhh !
La soupe aux choux
On en aura mis du temps, mais il a fallu attendre 1995 et l’audace de Luc Besson pour sortir « Le Cinquième Élément », premier vrai « blockbuster » français, filmé à l’américaine. 
Le Cinquième Élément



5. La religion
Aux Etats-Unis, on fait dans « le politiquement correct ». Critiquer la religion ne se fait pas.
La passion du Christ

Alors que nous, on a Jean Yanne et ses 4,6 millions d’entrées ciné avec « Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ » (1982), ou qui n’hésitait pas à égratigner les bonnes soeurs dans le cultissime « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » (1973). Jean tu nous manques !
Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ, en février sur Canalplay



6. Les américains ont des scènes cultes au resto :
Comme la cultissime scène de l’orgasme dans le film « Quand Harry rencontre Sally ». Mais côté bouffe, ce n’est pas vraiment ça…
Quand Harry rencontre Sally

Nous, en bons Français que nous sommes, on préfère rigoler entre potes ou en famille autour d’un bon plat et d’une bonne bouteille (à consommer avec modération). Faut pas plaisanter avec l’essentiel.
Le premier jour du reste de ta vie, en février sur Canalplay
 


7. La vision de la médecine n’est clairement pas la même…
Eux, ils ont George Clooney à la télé ou Robbin Williams (RIP !) au cinéma, dans des rôles de docteurs au grand cœur qui en font des tonnes.
Dr Patch

Nous, on a de jeunes toubibs plus vrais que nature, qui nous touchent  car on peut s’identifier à eux.
Hippocrate



8. Deux visions bien différentes de la police
Dans les films américains les flics assurent sur tous les plans, jusqu’aux look et à la coiffure comme Martin Riggs (Mel Gibson) et Roger Murtaugh (Danny Glover), de « l’Arme Fatale ».
L'Arme Fatale

Alors que nous, on a un penchant pour les flics bien dépressifs, limite grosses brutes à la peau tannée par le chagrin, blessés par la vie. Comme dans « MR73 » ou « Quai des Orfèvres ».
MR73, en février sur Canalplay



9. Les films américains finissent toujours bien #happyend
Dès le départ, on sait très bien que le héros, peu importe ce qu’il lui arrive ou dans quelle situation improbable il se trouve, ne mourra pas. Pire encore, après les 20 premières minutes du film, on peut presque deviner la fin.
Pearl Harbor

Nous, on n’hésite pas à faire mourir Jean Dujardin (notre « Artist » !) pour avoir droit à une bonne leçon sur le sens de la vie donnée par Jean-Louis, l’ostréiculteur philosophe dans « Les Petits Mouchoirs ».
Les petits mouchoirs



10. La Science-Fiction, on en parle ?
Aux Etats-Unis, leurs mondes inconnus s’appellent « Avatar », Tatoouine (« Star Wars ») ou encore « Tomorrowland »
Avatar

Chez nous, pas besoin d’aller bien loin pour aller explorer un monde qu’on ne connaît pas… Comme celui de « Bienvenue chez les chtis », qui a permis à plus de 20 millions de Français d’avoir enfin une idée sur les gens du Nord plutôt que des préjugés.
Bienvenue chez les Ch’tis



11. Les Américains sont toujours trop PAR-FAITS
Aux États-Unis, même dans des films historiques prenant place des milliers d'années avant notre époque, les héros ont des dents parfaites et un sourire ultrabrite. Ils sont forts ces Américains !
300, en février sur Canalplay

En France, on est à fond dans le réalisme. Le meilleur exemple reste Jacquouille, des « Visiteurs », qu’on rêve tous d’embrasser ! OOKAAAAYYY !
Les Visiteurs



12. Nos décors sont plus naturels
OK, ça ne concerne pas tous les films américains. Mais une bonne partie d’entre eux, effets spéciaux obligent (ou réduction des coûts de transport), sont tournés sur fonds verts. Pas très fun, finalement…
Matrix

Alors que nous, on privilégie toujours le naturel. Parce que le rendu final est mieux.
Le Huitième Jour, en février sur Canalplay
 


13. La crédibilité des répliques
Dans les gros blockbusters américains, les héros sortent toujours des répliques hyper badass et très réfléchies, dans des moments où la tension est à son comble. Un exemple connu ? Le « Hasta la vista, baby » de Terminator 2. Mais sérieusement, qui dit ça en vrai ?
Terminator 2

En France, les répliques cultes peuvent être tout aussi improbables… mais franchement plus drôles. Exemple : « J'aime me beurrer la biscotte », sorti tout droit du cultissime « OSS 117 ».
OSS 117 - Le Caire, nid d'espions



14. Des adaptations de BD plus originales
Côté américain, on croule sous les adaptations spectaculaires de comics, comme Avengers, Spider-Man, Les 4 Fantastiques ou encore Superman. Au point de… frôler la saturation.
Avengers

Nous, dans « Astérix et Obélix au service de sa Majesté », on a certes moins d’effets spéciaux mais on a un casting trois étoiles composé de Guillaume Galienne, Edouard Baer, Valérie Lemercier, Catherine Deneuve et même notre Gégé national : la classe, quoi… et la crise de rire assurée !
Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté



15. Paris Vs New York : la guerre des clichés
Quand les américains posent leurs valises à Paris, bonjour les clichés : tous les appartements ont vue sur la Tour-Eiffel, on porte tous des bérets, on boit et on fume comme des dératés et on roule tous en 4L.
Midnight in Paris

Mais quand nous, Français, allons à New York, on assume de se moquer de nos décalages de cultures : « Comment ça, ils n’ont pas autant de fromages que nous ? Et pourquoi ils mangent aussi tôt ? Oh ça va, on peut se balader en petite tenue chez nous, c’est bon… »
Two days in New York, en février sur Canalplay



Les films français cartonnent, d’après les chiffres officiels. C’est d’ailleurs chez nous, en France, que la fréquentation est la plus élevée d’Europe !
Pas de blockbuster ? Pas d’effets spéciaux ? Oui. Mais nous, on a l’humour, l’histoire, la mise en scène et le souci constant du « vrai ». Et c’est ça qui fait notre charme.

En février, CANALPLAY vous propose de découvrir ou redécouvrir ces films du cinéma #àlafrançaise et il y en a pour tous les goûts. Retrouvez ici cette sélection, vous ne serez pas déçu !