En 2014, la présentatrice météo Evelyne Dhéliat avait partagé ses prédictions de températures en 2050. Mais ce mardi 23 juin 2026, la Fance a déjà atteint, voire dépassé ces températures préoccupantes.
La présentatrice météo Evelyne Dhéliat avait fait sensation en 2014, lorsqu’elle avait présenté un faux bulletin météo qui prédisait les températures qu’il ferait en France en 2050. La présentatrice avait envisagé une augmentation des températures dans le pays à cause du réchauffement climatique pour le 18 août 2050, en cas d’alerte canicule.
Crédit photo : TF1
Sur cette carte fictive, les températures oscillaient entre 35 et 43 degrés en après-midi. Mais seulement douze ans plus tard, ce mardi 23 juin, la réalité a rattrapé la fiction.
La réalité dépasse les prédictions
La France est actuellement en alerte canicule et ce mardi 23 juin, Evelyne Dhéliat a comparé les températures dans le pays à ses prévisions pour 2050, dans un bulletin présenté sur TF1. Le constat est alarmant puisque comme l’a annoncé la présentatrice : “Cette projection de 2050, on l’a largement dépassée.”
☀️ La canicule de 2026 fait écho aux prévisions d’@EvelyneDheliat pour 2050. La réalité dépasse déjà nos attentes !
— TF1Info (@TF1Info) June 23, 2026
📺 #LE13H présenté par @MSLacarrau pic.twitter.com/vW8Km2rVNU
Ce mardi, 54 départements français ont été placés en vigilance rouge canicule, un niveau inédit qui dépasse bien les prédictions pour 2050. Evelyne Dhéliat avait par exemple prévu qu’il ferait 41 degrés à Agen et 40 à Paris en 2050. Ce mardi, il a fait jusqu’à 42 degrés à Agen et 41 dans la capitale.
Un changement brutal
Le plus gros changement s’observe en Bretagne. En 2014, Evelyne Dhéliat pensait que Brest serait épargnée par la hausse des températures en 2050 et qu’il ferait 26 degrés dans la ville bretonne en cas de canicule. Mais ce mardi 23 juin, 38 degrés étaient attendus. C’est également le cas à Nantes qui a atteint 42 degrés contre 30 pour les prévisions.
Ce mardi 23 juin a été la journée la plus chaude jamais enregistrée en France. Malheureusement, la situation ne risque pas de s’arranger avec le réchauffement climatique et si l’on atteint de telles températures en juin 2026, les prédictions pour 2050 sont très inquiétantes.
