Sur ces photos impressionnantes, des ours polaires se régalent d'une carcasse de baleine

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Un documentaire animalier signé Disney a capturé des images d’ours blancs en train de se nourrir d’une carcasse de baleine. Un spectacle aussi impressionnant qu’inquiétant.

Ce n’est un secret pour personne : le réchauffement climatique empêche les ours polaires de chasser. La raison ? La fonte des glaces oblige les ursidés à fournir de gros efforts pour trouver des phoques et autres proies.

Crédit Photo : Istock

Par chance, Mère Nature leur donne parfois un coup de pouce. C’est notamment le cas lorsqu’un cachalot succombe et s’échoue sur une plage de Svalbard, un archipel norvégien situé dans l’Océan Arctique.

Des images impressionnantes

Un documentaire animalier signé Disneynature vient de dévoiler des images d’ours blancs en train de se nourrir de la carcasse de la baleine. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les mammifères se sont régalés.

Crédit Photo : Jeff Wilson / Disneynature 

« Lorsque la nourriture est abondante, la concurrence entre les ours est réduite (…) C'est à ce moment-là que vous obtenez des interactions vraiment intéressantes », a expliqué le cinéaste américain Jeff Wilson, qui était dans la région pour filmer les prédateurs dans leur habitat naturel.

Selon ses dires, la carcasse du cétacé a nourri les ours pour la deuxième année consécutive, réapparaissant après un hiver sous la glace : «Nous pensons qu’il y a environ 3 milliards de calories dans un cachalot».

Crédit Photo : Jeff Wilson / Disneynature

L’ours polaire : une espèce menacée

Malheureusement, les carcasses de baleines ne sont plus suffisantes pour sauver les ours polaires de l’extinction. Comme le précise National Geographic, ces omnivores peuvent consommer six phoques en un mois. Mais la diminution des espaces glaciers a modifié leur régime alimentaire.

Crédit Photo : Jeff Wilson / Disneynature

Depuis 2015, les ours polaires sont considérés comme «vulnérables» par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Pire encore, ces superprédateurs pourraient disparaître d’ici à 2100, selon une étude parue fin juillet 2020 dans « Nature Climate Change ».

« Leur avenir est très sombre », a indiqué Jeff Wilson. « Leur survie dépend du changement de mode de vie et de consommation d'énergie de l’humanité ».

Source : New Scientist
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