Depuis 100 ans, ces soeurs jumelles ne se sont jamais séparées et ont tout traversé ensemble. Leur histoire est incroyable !

Par
41
Partages
inscription newsletter

Newsletter

partager sur twitter

Partager sur Twitter

Un siècle de vie commune ! C’est ce que partagent ces deux sœurs jumelles nées en 1916 et qui ne se sont jamais séparées depuis leur naissance. Leur histoire est vraiment belle et incroyable !


Il y a toujours un lien très particulier et très fort qui unit des jumeaux (ou jumelles). Encore plus lorsque cette relation dure un siècle, à l’image de Mary Belle Roach et Mae Belle Powell, alias les « Jumelles Wallace », surnom faisant référence à leur nom de jeunes filles.


Nées le 25 mars 1916 à Symsonia, dans l’État du Kentucky (États-Unis), pendant que la première guerre mondiale frappait la planète de plein fouet, elles y vivent encore aujourd’hui et ont fêté leur centenaire il y a peu. Elles ont traversé un siècle marqué par les guerres mondiales, les crises économiques et le progrès technologique, ensemble ! Et c’est sûrement ça le plus beau !

Today / Nancy Roche

Une jeunesse entre crise économique et guerres mondiales


Notamment, elles étaient de jeunes adolescentes lorsque la Grande Dépression frappa les États-Unis dans les années 1930 : « C’était vraiment mauvais, on n’avait rien… La seule dépense mensuelle, c’était l’assurance de la maison. », explique Mary Belle auprès de Today.

Today / Nancy Roche


À cette époque-là, les sœurs jumelles avaient au moins la chance de pouvoir continuer leurs études, à Murray State College (Kentucky) où le semestre ne coûtait que 5 dollars par élève… Ainsi, elles confient avoir parfois changé leur identité quand ça les arrangeait : « Mae ne pouvait frapper une balle même pour sauver sa vie, alors j’allais en classe de gym à sa place, et elle écrivait mes devoirs pour moi. »


Après avoir décroché leur diplôme, les sœurs jumelles se sont mariées avec deux amis d’enfance, et se sont orientées vers une carrière d’institutrices à l’école élémentaire de Symsonia : « Vous voulez savoir combien je gagnais ? 1 dollar par jour », avoue Mae Belle… Les « Jumelles Wallace » ont tout simplement enseigné dans les mêmes classes, l’une ayant sa salle en face de l’autre, et ce pendant 42 ans !

Today / Nancy Roche


Cependant, cette carrière d’enseignante fut mise entre parenthèses durant la seconde guerre mondiale. Avec leurs maris respectifs partis s’enrôler au sein de l’armée américaine, Mary Belle et Mae Belle ont déménagé à Détroit, bastion de la production automobile durant ces années-là, pour y travailler.


Mary Belle se souvient alors de l’attaque sur Pearl Harbor, le 7 décembre 1941 : « Tout était si calme, je me souviens à quel point tout était triste… ». Puis elle se remémore du premier dimanche qui a suivi le largage de la première bombe atomique : « Vous deviez attendre dans une queue pour aller à l’église. »

Today / Nancy Roche

 

Après la guerre, le bonheur de vivre et de découvrir le monde


Après l’horreur de la guerre, la fin de celle-ci fut célébrée comme il se doit : « En parlant de la fête, des milliers de personnes dansaient, buvaient dans la même bouteille. Tu buvais et tu passais la bouteille. On n’oubliera jamais ça. ». Après cette guerre, et le retour de leurs maris, elles s’achètent des mobil-homes et partent à l’aventure. Spontanées et aventurières, les jumelles Wallace ont visité les 50 états des États-Unis, ainsi que 8 pays d’Europe, sans oublier les six croisières qu’elles ont faites.

Today / Nancy Roche


Les jumelles du Kentucky sont donc devenues des globetrotteuses chevronnées après avoir vécu l’horreur de la guerre (de loin) et la Grande Dépression.


Aujourd’hui, si elles sont toutes les deux veuves, elles sont toujours aussi inséparables. Elles gardent cette bonne habitude quotidienne de se faire une petite balade de 30 minutes, alors que tous les vendredis, elles viennent au salon de coiffure, habillées de la même manière. Elles partagent d’ailleurs la même maison et dorment dans la même chambre.

Today / Nancy Roche


Mae Belle conclut alors : « Si je ne suis pas avec elle, je m’inquiète. Si je suis avec elle, j’arrête de m’inquiéter. ». Une relation fusionnelle d’un siècle que se partagent ces jumelles, devenues des petites célébrités à l’échelle locale.

Avec le hashtag #JeKiffeMonDécolleté, des femmes revendiquent leur droit à s'habiller comme elles le désirent
Source : Today.com
Commentaires