En Angleterre, les aliments trop gras et sucrés ne seront plus commercialisés aux caisses des supermarchés

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Afin de diminuer le taux d'obésité et de surpoids en Angleterre, le gouvernement envisage d'interdire la vente d'aliments trop gras et trop sucrés aux caisses des supermarchés.

Bonbons, chips, boissons sucrées, chocolat, pâtisseries... Tous ces aliments, qui contiennent généralement trop de sucre et de graisse, pourront ne plus être vendus dans les caisses des supermarchés britanniques.

S'il est validé, le texte de loi concernant ces restrictions alimentaires pourrait être appliqué en avril 2022.

La vente et les promotions interdites

En 2022, toutes les sucreries pourraient donc ne plus être présentes aux caisses des supermarchés, dans les têtes de gondoles ainsi que dans les zones situées à l'entrée des magasins. Les grandes surfaces concernées sont celles dont la superficie dépasse 185 m2 et qui emploient plus de 50 salariés.

Crédit photo : Icosha / Shutterstock

De plus, les promotions seront interdites sur les aliments concernés. Les restrictions alimentaires seront également présentes sur les sites internet des supermarchés, et elles pourraient s'appliquer dans la restauration.

En effet, certains commerces vendent des boissons sucrées en quantité illimitée, et cette action pourrait désormais être interdite.

Lutter contre l'obésité

En appliquant ces mesures, le gouvernement britannique souhaite réduire les niveaux de surpoids et d'obésité en Angleterre. En effet, les produits gras et sucrés sont mauvais pour la santé et favorisent la prise de poids. Pour lutter contre ce fléau, le premier ministre britannique Boris Johnson s'était engagé à prendre des mesures concrètes.

Crédit photo : Michael Tubi / Shutterstock

Aujourd'hui, 63% des Britanniques sont obèses ou en surpoids, dont un tiers des enfants en âge d'aller au collège.

« Créer un environnement qui aide chacun à manger plus souvent des aliments plus sains est crucial pour l'amélioration de la santé de la Nation », a affirmé Jo Churchill, la secrétaire d'état à la santé.

Les militants pour la santé ont quant à eux qualifié cette décision d'une « première étape audacieuse ».

Source : The Guardian
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