En Australie, les autorités se sont trompées en déclarant qu’une jeune femme de 18 ans, portée disparue depuis plusieurs jours, était encore en vie. Quelques minutes plus tard, ils ont finalement annoncé le décès de Lily Hooper.
Une véritable désillusion pour la famille de Lily Hooper ! La jeune femme, âgée de 18 ans, a disparu le 12 aout dernier après avoir quitté son domicile à Sydney, en Australie. À l’issue de huit jours de recherches, le Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud, Chris Minns, a déclaré, ce jeudi 20 août, qu’elle était vivante et ses proches en ont été informés. Malheureusement, cette annonce était une erreur puisque finalement, la victime a été retrouvée morte quelques minutes plus tard.
Le jour de sa disparition, la jeune femme s’était rendue dans un parc national à proximité de chez elle. Ne la voyant pas rentrer avant 22 heures, sa famille a donné l’alerte. Plus tard, sa voiture a été retrouvée sur un parking du parc, au pied d’un sentier difficile d’accès.
Crédit photo : Lily Hooper
Selon la police, le corps de la victime a été découvert ce 20 août aux environs de 11h30 (heure locale) dans la région des Hautes Terres du sud, au sud-est de l’État australien. Sa dépouille se trouvait au milieu d’une végétation dense et devait être évacuée par moyen terrestre.
Un "défaut de communication"
Mais une déclaration du Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud devant le Parlement a semé une certaine confusion. Chris Minns a en effet affirmé que la jeune femme avait été découverte en vie. D’après les médias locaux, l’information a également été transmise à sa famille. Peu de temps après, le Premier ministre s’est finalement rétracté et a annoncé que « le corps de Lily a été retrouvé » et qu’elle était bel et bien décédée.
« C’est évidemment bouleversant, et je suis profondément attristé pour sa famille ainsi que pour toutes les personnes concernées »
Le commissaire de police de Nouvelle-Galles du Sud, Mal Lanvon, a également présenté des excuses « sans réserve » pour ce « défaut de communication ».
Crédit photo :Lily Hooper
S’il n’a pas précisé la manière dont la famille de la victime a été informée, le commissaire adjoint Joseph Cassar a fait savoir qu’un laps de temps de huit à dix minutes s’était écoulé avant qu’elle ne reçoive finalement la véritable information. Le responsable a assuré qu’il « reviendrait certainement en arrière » s’il en avait la possibilité.
