Un adolescent de 16 ans a été arrêté cette semaine pour avoir diffusé des vidéos le montrant en train de torturer et de tuer des chatons, provoquant une vague d'indignation sur les réseaux sociaux.
Des images insoutenables.
Une scène d’une rare violence s’est déroulée dans une exploitation agricole de Saint-Paul (Doubs) : un adolescent de 16 ans s’est filmé alors qu’il torturait et tuait des chatons, avant de diffuser les vidéos sur les réseaux sociaux.
La publication de ces contenus a conduit à son arrestation, mardi 2 juin, a indiqué le parquet de Besançon. Il est désormais poursuivi pour actes de cruauté envers des animaux et diffusion d’images de sévices.
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Un adolescent tue deux chatons dans de l’eau bouillante
Le jeune homme, qui travaille comme apprenti dans l'établissement, a reconnu les faits lors de son interpellation.
Interrogé sur son geste, il a affirmé avoir « agi sous le coup de la colère », a précisé le procureur de Besançon, Cédric Logelin.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le mineur aurait agi entre le 14 avril et lundi 1er juin. Il est soupçonné d’avoir « ébouillanté, embroché et jeté contre un mur » deux chatons.
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L’auteur des faits aurait envoyé une vidéo à des amis lundi. La séquence a ensuite été largement diffusée sur les réseaux sociaux, provoquant une vague d’indignation et des menaces visant l’adolescent.
Selon 20 Minutes, la photo de l’apprenti et des éléments concernant sa famille ont également été publiés en ligne.
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Indignation des internautes sur les réseaux sociaux
Un internaute ayant visionné les images a alerté la gendarmerie. Quelques heures plus tard, le suspect a été interpellé.
Le mis en cause fait l’objet de poursuites pour « sévices graves ou actes de cruauté envers un animal domestique » et « diffusion d’images relatives à ces sévices ».
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Le même jour, il a été présenté à un juge pour enfants, qui a ordonné des mesures éducatives. N’ayant pas d’antécédents judiciaires, l’adolescent sera jugé le 30 juin par le tribunal pour enfants, qui devra se prononcer sur sa culpabilité.
De son côté, le procureur a évoqué des faits « graves et choquants ». Il ne cautionne toutefois pas les menaces ni les tentatives de se faire justice sur les réseaux sociaux, rappelant que « la justice doit se faire dans un cadre approprié ».
