Une scène qui fait froid le dos.
Depuis le début de l’été, plusieurs cas de maltraitance et de cruauté envers des animaux domestiques ont été signalés en France
Début août, un homme a par exemple tiré dans la tête du chien des voisins en Bourgogne Franche-Comté, tandis qu’un autre a poignardé à huit reprises un Malinois au niveau du cou, près de Metz.
Dans la nuit du mardi 18 au mercredi 19 août 2026, un habitant de Villeneuve-Saint-Georges a été pris en flagrant délit alors qu’il s’en prenait violemment à un chaton en pleine rue.
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Un homme jette un chaton en l’air sans le rattraper
Les faits se sont déroulés dans le centre-ville, peu après minuit, rapporte le site d’information Actu Paris.
Les caméras de surveillance de la ville ont filmé un homme installé sur un banc en train de jeter le chaton en l’air sans chercher à le rattraper. Un geste que l’individu a répété à plusieurs reprises. Résultat : le jeune chat est retombé à chaque fois sur le sol.
Alertée de la situation une patrouille de la police municipale s’est rendue sur place pour appréhender l’auteur de cet acte cruel.
Mais tout ne s’est passé comme prévu…
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Une plainte déposée contre lui
À l’arrivée des forces de l’ordre, le suspect aurait tenter de leur fausser compagnie, le félin dans les bras. Selon les informations de la mairie transmises à Actu Paris, l’homme aurait également outragé les policiers. Il a finalement été interpellé quelques instants plus tard en état d’ébriété, avant d’être conduit au commissariat et placé en garde à vue.
Le mis en cause, âgé de 46 ans, est loin d’être un visage inconnu. Par le passé, il a déjà eu affaire à la justice après avoir tenté d’arracher l’arme d’un millitaire dans une gare.
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Ce n’est pas tout. Toujours selon nos confrères, le quadragénaire aurait été arrêté pour « des faits de violences, d’outrages et de rébellion, ainsi que pour des menaces de mort sur personne dépositaire de l’autorité ».
Quant au chaton maltraité, il a été pris en charge par les agents. Une plainte a également été déposée contre son bourreau.
En cas de condamnation pour sévices graves ou acte de cruauté envers un animal, l’homme risque jusqu’à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende.
