Le délit de maltraitance animale sera désormais applicable aux abattoirs

Par
5 017
Partages
inscription newsletter

Newsletter

partager sur twitter

Partager sur Twitter

C'est une bonne nouvelle et une victoire pour les défenseurs de la cause animale. Ce jeudi, le gouvernement doit annoncer que toute maltraitance sur un animal dans un abattoir ou lors de son transport constituera dorénavant un délit. Une mesure que l'on retrouvera inscrite dans le code rural.

Crédit photo : Shutterstock.com / Simon Mayer

En effet, selon l'Agence France presse, une source gouvernementale a déclaré que le délit de maltraitance qui s'appliquait déjà aux animaux domestiques concernera aussi les abattoirs. Une mesure qui s'inscrit dans le cadre du projet de loi qui sera dévoilé ce jeudi par le Premier ministre à l'issue des États généraux de l'alimentation.

« Dans le projet de loi est accroché un article étendant au pénal les mauvais traitements sur animaux lors du transport d’animaux vivants et dans l’industrie alimentaire, notamment les abattoirs », a indiqué cette source, précisant que « la création de ce délit sera inscrite dans le code rural ». Une mesure qui s'est fait attendre notamment après les nombreux scandales de maltraitance dans plusieurs abattoirs français relevés par l'association de défense des animaux L214.

Après cinq mois de concertation, les États généraux de l'alimentation se terminent ce jeudi 21 décembre. Présents depuis juillet dernier, les États généraux de l'alimentation affichaient des objectifs ambitieux à savoir mieux manger et permettre aux producteurs de vivre de leur travail. Équilibrer les relations commerciales entre agriculteurs, les transformateurs et les distributeurs, en prenant en compte une donnée capitale à savoir la transition écologique de l'agriculture qui devait s'opérer au plus vite.

Il est attendu de cette mesure que les Français consomment mieux la viande. Manger moins, mais mieux, donc.

Alors que l'application FaceApp fait fureur, Greenpeace détourne le procédé pour dénoncer le réchauffement climatique
Source : AFP
Abattoirs
Commentaires