Pour une triste raison, cette maman hésite à révéler à ses enfants que le Père Noël n'existe pas

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Une mère de famille écossaise a récemment fait part de sa détresse à l’idée de ne pas pouvoir offrir de cadeaux de Noël à ses enfants.

À l’approche des fêtes de fin d’année, de nombreuses familles redoutent les dépenses à venir et certaines envisagent même de faire une croix sur les cadeaux, faute de budget.

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C’est notamment le cas d’une certaine Rachel Cameron !

N’ayant pas d’argent pour offrir des cadeaux de Noël, cette mère de famille écossaise envisage en effet de révéler à ses enfants que le Père Noël n’existe pas.

Une solution radicale mais qui s’explique par une situation économique délicate, comme elle l’explique dans une vidéo TikTok devenue virale.

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Dans une situation économique délicate, elle songe à révéler à ses enfants que le Père Noël n’existe pas

« Je veux juste rendre mes enfants heureux. Je ne veux pas qu'ils se sentent gênés et, en tant que parent, vous êtes prêt à tout. Je pense toujours à nos moyens », a expliqué la jeune femme de 30 ans dans des propos relayés par le New York Post.

« C'est horrible à l'approche de Noël, ça me rend malade. Ma fille a son anniversaire juste avant Noël aussi, donc je suis essentiellement en train de faire les courses de Noël pour quatre et les courses d'anniversaire aussi, ce qui me donne l'impression de faire les courses pour cinq », ajoute cette mère de 4 enfants, dont deux issus de précédentes unions.

« Nous menons une bataille impossible (…) Que vais-je faire quand les enfants grandiront et voudront des vêtements plus chers puisque leurs amis les portent ? », s’interroge-t-elle encore, inquiète.

Sans emploi, Rachel affirme qu’elle est souvent critiquée par des personnes qui la traitent de paresseuse mais de son propre aveu, c’est mal la connaître, car son rôle de maman lui prend tout son temps.

« Si j'avais de la famille pour m'aider, je retournerais travailler. Les gens disent que je suis assise sur mes fesses toute la journée, mais j'ai été une mère qui travaille et maintenant je suis une mère au foyer et j'ai l'impression de faire le travail de 10 personnes. Au moins, en étant au travail, je pourrais prendre une tasse de thé et m’asseoir », déplore-t-elle ainsi.

« Les gens pensent que je ne veux pas travailler, mais j'adorerais le faire. Aucune personne saine d'esprit ne travaillerait 50 heures par semaine pour rien », poursuit-elle faisant allusion au petit salaire qu’elle touchait avant de démissionner de son ancien emploi.

Crédit photo : @mamacameronx / Istock

Rachel se sent par ailleurs « piégée » à la maison, notamment car son dernier enfant n’est âgé que de 19 mois.

« Nous élevons quatre enfants avec l'argent donné pour en élever deux. Nous ne faisons que survivre ! Nous jouons à la roulette avec nos prélèvements automatiques, celui qui vient nous voir en premier peut avoir l'argent. Est-ce que ce sera le gaz et l'électricité ou le financement de la voiture ? », ajoute-t-elle.

« Les gens qui disent qu'ils ne comprennent pas et qu'ils n'ont jamais été dans cette position, je leur réponds : si je trouvais un emploi, qui s'occuperait de mes enfants ? Je ne peux pas les rendre ou les laisser à la maison », surenchérit-elle.

Pour survivre, Rachel et son mari essaient d’économiser au maximum, en vendant beaucoup d’objets ou en achetant des secondes mains.

« Je vais aussi dans les boutiques de charité, et je regarde aussi sur Facebook Marketplace pour voir si quelqu'un vend quelque chose d’utile. On a un peu honte quand on repart avec quelque chose de gratuit, c'est presque comme de la mendicité et notre fierté en prend un coup », déplore-t-elle encore.

Et de conclure : « Je sais que je ne suis pas la seule dans cette situation, et je sais qu'il y a des gens qui sont dans de pires situations, mais je ne souhaiterais pas cela à mon pire ennemi ».

Source : New York Post
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