Covid-19 : âgée de 117 ans, la doyenne des Français et des Européens, a remporté son combat contre le virus

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Une religieuse centenaire est parvenue à guérir du coronavirus, dans le Sud de la France. C'est la belle histoire du jour !

Même pas peur !

Sœur André, doyenne des Français et des Européens, a été déclarée guérie après avoir contracté le Covid-19 le mois dernier.

Testée positive le 16 janvier, cette religieuse centenaire, née Lucile Randon, a en effet vaincu la maladie alors qu’elle fêtera ses… 117 ans le 11 février.

À presque 117 ans, elle guérit du coronavirus

Résidente de l’Ehpad Sainte-Catherine Labouré de Toulon (Var), sœur André n’a donc pas tremblé face au virus, qui n’épargne pourtant pas les personnes âgées.

Il faut dire que cette grande dame, qui a traversé les époques et assisté aux grands bouleversements de la modernité, en a vu d’autres comme elle le confiait l’an dernier à nos confrères de Var-Matin, en répondant à une question sur son exceptionnelle longévité.

« Le secret, je n’en sais rien, j’ai eu bien des malheurs dans la vie. Pendant la guerre de 1914-1918, j’étais enfant, j’ai souffert comme tout le monde. Ce n’était pas drôle. C’est le bon Dieu qui peut le dire », avait raconté à l’époque celle qui est considérée comme la vice-doyenne de l’humanité, juste derrière la Japonaise Kane Tanaka (118 ans).

Une chose est sûre, il en fallait plus pour que cette éternelle optimiste, à la foi inébranlable, succombe.

Sa guérison est un beau motif d’espoir pour toutes celles et ceux qui luttent actuellement contre le virus.


Au sujet de l'auteur : Mathieu D'Hondt

Évoluant dans la presse web depuis l’époque où celle-ci n’en était encore qu’à ses balbutiements, Mathieu est un journaliste autodidacte et l’un de nos principaux rédacteurs. Naviguant entre les news généralistes et les contenus plus décalés, sa plume s’efforce d’innover dans la forme sans jamais sacrifier le fond. Au-delà de l’actualité, son travail s’intéresse autant à l’histoire qu’aux questions environnementales et témoigne d’une certaine sensibilité à la cause animale.