21 photos en couleur de la Première Guerre mondiale qui nous plongent dans cette période historique

Au cours de la Première Guerre mondiale, plus d'un million de soldats français ont été tués dans l'exercice de leurs fonctions. De 1914 à 1918, alors que la guerre faisait rage, les photographes de guerre ont documenté la vie sur le front. Et, pour la première fois, ils ont pris des photographies en couleur qui, lorsqu'on les regarde aujourd'hui, font revivre les combats des soldats engagés dans le conflit.

Crédit : Fernand Cuville / Paul Castelnau

Si des photographes comme Mathew Brady, qui a documenté la guerre civile américaine, ont été les premiers à prendre des photos de guerre, ses photos statiques en noir et blanc ne permettent pas de s'identifier à son sujet.

Au lieu de cela, l'armée française a utilisé une nouvelle technologie pour donner de la couleur à son travail. En 1903, les frères français Auguste et Louis Lumière ont breveté une première technique de photographie en couleur : l'autochrome.

Bien que cette méthode ait été le premier procédé de photographie en couleur à connaître un succès commercial, il a fallu attendre que Kodak mette au point le film couleur Kodachrome en 1935 pour que les photos en couleur deviennent monnaie courante.

Des photos en couleur pour se souvenir

Même si la pellicule couleur était largement répandue, seuls 50 % des journaux américains utilisaient la couleur en 1983, ce qui rend d'autant plus étonnante la vaste collection de photos couleur prises par l'armée française.

Elles l'ont été principalement par le photographe de l'armée Paul Castelnau. Ces riches archives couvrent tout, de la vie dans les tranchées aux portraits d'infirmières et de médecins.

La couleur, encore assez vive, est un rappel frappant des hommes et des femmes qui se sont sacrifiés pendant cette période importante de l’Histoire.

Voici les clichés :

1. Section des artilleurs : quatre soldats dans les ruines, en train de tirer (France, 1917)

Crédit : Fernand Cuville

2. Deux marines (Belgique, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

3. Trois patients blessés à Laffaux (France, 1917)

Crédit : Fernand Cuville

4. Gardes militaires (France, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

5. À la frontière suisse, des soldats français et suisses séparés par des barrières (France, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

6. Cuisine en plein air (France, 1917)

Crédit : Fernand Cuville

7. À l'hôpital, des infirmières, des soldats et des médecins (France, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

8. Des militaires suisses, derrière la clôture marquant la frontière (France, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

9. Mitrailleuses protégeant le passage d'un convoi dans les territoires de l'extrême sud (Tunisie, 1916)

Crédit : Albert Samama Chikli

10. L’abbé Even, aumônier de la 51e division, portant un casque militaire (Belgique, 1917) / Sar Amadou du septième régiment (France, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

11. Quatre soldats sénégalais (France, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

12. Un abri pour permettre aux troupes de se reposer (France, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

13. À la frontière suisse, des soldats suisses, un soldat français et une femme à sa fenêtre (Suisse, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

14. Vente de journaux sur un étal (France, 1917) / Trois jeunes infirmières en uniforme devant l'hôtel de ville (Belgique, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

15. Voitures d'ambulance attendant les blessés (Belgique, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

16. Les héros de Drie Grachten : un officier et quatre soldats (Belgique, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

17. Lignes françaises à Het Sas avec des arbres mutilés (Belgique, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

18. Centre de chirurgie (Belgique, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

19. Observation militaire française : un veilleur au poste d'éclusage 26 (France, 1917) / Tranchée de première ligne (France, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

20. Trois soldats atteints de conjonctivite (France, 1918)

Crédit : Aubert

21. Poste téléphonique protégé par des sacs de sable où des soldats français font leur lessive dans une fontaine (France, 1917)

Crédit : Paul Castelnau

Source : My Modern Met