Covid-19 : selon Olivier Véran, un pic épidémique a été passé mais il ne faut pas « relâcher les efforts »

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Bonne nouvelle sur le front de la lutte contre l'épidémie de coronavirus car tout porte à croire que le pic épidémique de la deuxième vague serait désormais derrière nous. Précisions.

Alors que les Français ignorent encore s’ils pourront profiter des fêtes de fin d’année en famille en raison de la circulation active du Covid-19, Olivier Véran a laissé entrevoir l’espoir d’une amélioration de la situation sanitaire.

Dans un entretien accordé à nos confrères du Dauphiné et de l’Est républicain, le ministre de la Santé s’est en effet montré optimiste quant à l’évolution positive de l’épidémie sur le territoire.

Crédit photo : Frederic Legrand - COMEO / Shutterstock

Pour Olivier Véran, « tout porte à croire que nous avons passé un pic épidémique »

« Depuis dix jours consécutifs, le nombre de nouveaux diagnostics de Covid-19 diminue, le taux de positivité des tests et le taux d’incidence baissent. Tout porte à croire que nous avons passé un pic épidémique », déclare ainsi l’intéressé qui refuse néanmoins de « crier victoire ».

Olivier Véran appelle à ne pas « relâcher (les) efforts » car le virus continue bel et bien de circuler activement.

Ce dimanche, 27 228 nouveaux cas ont été recensés par Santé publique France. Un chiffre certes en baisse par rapport à la veille, mais qui demeure encore élevé.

Le ministre a par ailleurs évoqué les tests antigéniques, sur lesquels le gouvernement compte beaucoup car ces derniers permettent de gagner « un temps précieux » dans la détection des cas positifs.

Enfin, concernant l’arrivée d’un potentiel vaccin, Olivier Vaccin s’est montré prudent, assurant que les autorités ne voulaient pas aller trop vite en besogne.

« La campagne de vaccination ne commencera que quand nous aurons toutes les garanties de vacciner en toute sécurité la population », a-t-il ainsi déclaré, précisant que « d’ici au début de l’année prochaine, trois ou quatre laboratoires pourraient (…) demander une autorisation de mise sur le marché ».

Source : Est républicain
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