Carte routière vs GPS, autoradio... les départs en vacances dans les années 80, une aventure

Mais comment faisait-on pour voyager avant que les voitures deviennent aussi fiables et confortables ? Réponse avec cette petite rétrospective qui rappellera des souvenirs aux plus nostalgiques d'entre nous.

Autrefois, les trajets en voiture pouvaient très vite prendre une tournure inattendue et le confort d'antan, que l'on croyait pourtant à la pointe de la technologie, était loin d'offrir des conditions de conduite optimales aux automobilistes.

Nous vous parlons d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître !

1) GPS vs. carte routière

Jadis, quand le système GPS n’était encore qu’une technologie de pointe inaccessible à Monsieur Tout le monde, les départs en vacances ressemblaient davantage à une aventure qui offrait chaque fois son lot de surprise. Avant même de prendre la route et de démarrer le véhicule, il fallait d’abord savoir déchiffrer une… carte routière, pour être sûr d’arriver à destination, sans encombres !

La carte faisait ainsi partie intégrante des objets à ne surtout pas oublier le jour du grand départ.

Les plus jeunes ignorent peut-être de quoi on parle mais il fut un temps où aucune petite voix ne guidait les automobilistes sur leur trajet.

Le bon déroulement du périple entre le domicile et le lieu de villégiature dépendait en effet de notre capacité à lire les énormes pages de cartes routières qui nous servaient de repères géographiques pour emprunter le bon itinéraire.

Et comme le conducteur ne doit jamais être distrait, le passager n’avait donc d’autres choix que d’endosser le rôle ingrat du copilote, avec pour mission de guider toute sa petite famille ou sa bande de copains pour arriver à bon port.

Bien sûr, personne n’était à l’abri d’une erreur d’appréciation ou de lecture, ce qui pouvait parfois engendrer des petits détours bucoliques sur des chemins improbables.

Autant d’escapades imprévues et d’anecdotes pour plus tard, qui ajoutaient un peu de charme au voyage.

Crédit photo : Nomad_Soul / Shutterstock

2) L'antenne et l'autoradio

Au même titre que la glacière, la roue de secours et - on vient de le voir - la fameuse carte routière, il existe un autre accessoire qui s'avérait primordial pour les longs trajets : le sacro-saint autoradio ! Le « poste », comme on l'appelait, était en effet un objet indispensable pour la route, à condition toutefois que son antenne récalcitrante fonctionne correctement.

Car oui, pour avoir le loisir d'être bercé durant le trajet par les plus célèbres voix de la radio ou par les tubes de l'époque, tout dépendait alors de la bonne réception de l'antenne, le plus souvent placée sur le toit.

Et lorsque celle-ci se montrait capricieuse, commençait alors une drôle de chorégraphie ! Le conducteur devait ainsi immobiliser le véhicule, en sortir puis s'agitait, sans trop savoir ce qu'il faisait, en tirant l'antenne dans tous les sens, espérant par miracle capter une fréquence audible !

Crédit photo : Opel

3) Quand téléphoner était impossible

Un coup de fil avant de partir pour prévenir les proches du départ et puis plus rien jusqu'à l'arrivée !

Dans les années 80, point de portable ni d'appareils connectés à bord des véhicules. Pour téléphoner, il fallait s'arrêter dans les relais ou chercher d'éventuelles cabines téléphoniques. Une quête qui pouvait parfois prendre de longues minutes, voire une éternité.

Et en cas de grosse galère ou de pannes, les automobilistes n'avaient d'autres choix que de s'immobiliser sur les bandes d'arrêt d'urgence et espérer y trouver une borne d'appel pour contacter ses services de dépannage.

Et dire qu'aujourd'hui, un simple appel passé depuis son téléphone mobile peut régler l'affaire en quelques secondes. Le temps d'attente, par contre, n'a pas changé...

Crédit photo : bofotolux / Shutterstock

4) Quand la route était la chasse gardée des hommes

Autre temps, autres mœurs !

« Femme au volant, mort au tournant ! ».  Cette expression, un tantinet machiste, avait court à l'époque et la conduite était surtout une affaire d'hommes !

La femmes étant, le plus souvent, relayée au rôle de passagère et donc de copilote.

Une idée qui paraîtrait saugrenue de nos jours car, bien que les clichés sur la conduite féminine ont la dent dure, les femmes conduisent beaucoup plus qu'autrefois.

Crédit photo : Opel

Depuis, cette époque est révolue et les cartes papiers ont laissé place aux systèmes de navigation GPS qui nous guident avec une précision d’orfèvre, nous permettant même de gagner du temps en calculant le meilleur itinéraire possible, en fonction du trafic.

L’Opel Corsa-e ne déroge pas à la règle et propose au conducteur un système de navigation de qualité mais pas que…

Ultra connecté, l’écran de bord digital dispose également d’une technologie Bluetooth permettant de téléphoner sans quitter la route des yeux et, surtout, sans être obligé de chercher une cabine pendant des heures, comme à l’époque.

Quant à la musique, si importante quand il s’agit d’accompagner le conducteur dans sa solitude au volant, elle est bien évidemment au programme des réjouissances proposées par ce modèle, à travers une radio intégrée avec un écran tactile 7" disposant de toute la technologie moderne, accessible directement via votre smarpthone avec Apple CarPlay™ et Android Auto™.

Des options qui rendent les trajets moins longs et plus agréables. Une nouvelle expérience en somme !

Fini donc les interminables déchiffrages de cartes ou encore les vaines tentatives de réglage d’antenne, place au confort et au voyage paisible à bord de l’Opel Corsa-e.

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