L'UFC-Que Choisir met en garde contre les dangers des sticks à lèvres

Par
11 793
Partages
inscription newsletter

Newsletter

partager sur twitter

Partager sur Twitter

Chaque année, à l'approche de l'hiver, lorsque l'air se fait plus sec et plus froid, les baumes à lèvres deviennent nos fidèles compagnons pour éviter les gerçures. Ils nous accompagnent partout, traînant au fond de la poche ou du sac à main, dans la boîte à gants de la voiture, bref : il s'agit d'un produit extrêmement répandu, largement utilisé, dont beaucoup ont bien du mal à se passer.

Pourtant, il se pourrait que leur utilisation ne soit pas aussi anodine que l'on croit… C'est en tout cas ce que suggère une nouvelle étude, publiée ce mardi 26 septembre par l'UFC-Que Choisir. L'association de consommateurs met en garde contre les dangers des sticks à lèvres, ces baumes utilisées généralement en hiver pour hydrater les lèvres sèches ou gercées.

En effet, la moitié des produits testés par l'UFC comportent des substances toxiques telles que des perturbateurs endocriniens ou des huiles minérales cancérogènes.

Skieuse appliquant du baume à lèvres / Shutterstock

Produits nocifs ingérés en petites quantités

Au total, sur les 21 produits analysés, une dizaine de références de stick à lèvres sont dans le viseur. Parmi les marques citées, on retrouve Labello, Yves Rocher, Avène ou encore La Roche-Posay.

Concrètement, les produits en question comportent des huiles minérales potentiellement nocives si elles sont ingérées. Or, si les sticks à lèvres n'ont évidemment pas vocation à être mangés, les petites quantités qui se trouvent sur la bouche peuvent finir par être avalées sans que l'on s'en rende compte. Là, ils peuvent s'accumuler dans le foie et les ganglions.

« On a retrouvé des résidus, l’un est cancérogène, l’autre semble être toxique, or, ils s’accumulent dans le foie et les ganglions lymphatiques », explique Fabienne Maleysson de l'UFC-Que Choisir à France Info. « On ne sait pas exactement quelles sont les conséquences pour l’organisme, mais des études ont montré que certaines personnes ont jusqu’à 5 grammes dans l’organisme, donc on estime que ce n’est pas du tout souhaitable », ajoute-t-elle.

Source : UFC-Que Choisir
Commentaires