Épilation définitive : les effets secondaires alarmants pointés du doigt par l'Anses

Un avis de l’Anses rendu public ce jeudi 9 septembre et relayé par le Parisien tire la sonnette d’alarme sur les effets secondaires liés à l’épilation définitive.

Ce n’est un secret pour personne : l’épilation définitive est de plus en plus populaire dans l’Hexagone. Pourtant, cette technique qui consiste à éradiquer les poils une bonne fois pour toutes peut s’avérer dangereuse quand elle n’est pas maîtrisée.

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C’est en tout cas ce qu’affirme l’Agence nationale de sécurité sanitaire dans un avis publié ce jeudi 9 septembre et relayé par plusieurs médias, dont le Parisien.

L’épilation à lumière pulsée est une alternative à l’épilation au laser. Autrefois réservée aux professionnels, elle est désormais pratiquée dans des salons de beauté. Aujourd’hui, il est même possible de commander sur Internet des appareils épilatoires.

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L’épilation définitive peut provoquer des lésions oculaires

D’après l’Anses, l’épilation définitive peut causer des effets indésirables comme des sensations de brûlure, des troubles de la pigmentation ou des lésions oculaires. Pire encore, un mauvais usage des appareils peut provoquer un retard de diagnostic de cancer de la peau.

En effet, les experts rappellent que « ces appareils ne sont pas anodins pour la santé ». C’est pourquoi les autorités sanitaires recommandent vivement de mieux encadrer l’épilation aux lampes flash.

« Le fonctionnement et les principes d’interaction avec la peau peuvent être méconnus ou mal compris par certains professionnels et par les particuliers. Il est donc nécessaire de mieux encadrer le marché des appareils et l’utilisation de cette technologie pour en limiter les effets indésirables », explique Rémi Poirier, un responsable de l’Anses.

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L’Agence nationale encourage les employés des instituts de beauté à suivre une formation pour « identifier les situations pour lesquelles un diagnostic dermatologique préalable est requis ».

De leur côté, les fabricants « devraient être amenés à réaliser des études de tolérance préalables à leur mise sur le marché (…) afin de maîtriser les risques pour la santé ».

Enfin, les particuliers qui utilisent une lampe flash chez eux ne sont pas l’abri des effets secondaires.

Source : Le Parisien