C’est la question que s’est posée Raimond de Hullu, un architecte Néerlandais. Que diriez-vous de vivre proche du centre-ville tout en résidant dans une maison entourée de verdure ? L’un et l’autre sont complémentaires pour vivre en harmonie et cette idée pourrait bel et bien voir le jour…
Ainsi, le quartier pourrait être automne en eau et en énergie, tout en produisant et consommant la sienne.
Afin d’être le plus respectueux de l’environnement, les habitations de cette « forêt urbaine » seront fabriquées avec du bois recyclé et des matériaux isolants organiques. Les immeubles de quatre étages s’étaleront sur 100 m2 entièrement personnalisables avec d’immenses baies vitrées en triple vitrage, des puits de lumière et des balcons français.
Toutes les cabanes auront des façades végétalisées.

Ce quartier alternatif est conçu pour s’intégrer directement dans des villes urbanisées, à proximité du centre-ville pour que ses habitants profitent d’un cadre naturel dans un environnement citadin. De plus, l’architecte compte aussi réduire le nombre de voitures. C’est pourquoi la forêt urbaine se placerait non loin des accès aux transports en commun.
Il déclare sur son site internet : « les gens désirent un équilibre entre avec la nature, ils veulent une oasis urbaine. » Et il a raison. La forêt urbaine est une invention idéale pour redonner de l’air à la ville et ainsi créer une tension positive entre l’architecture et la nature.
Depuis juin 2016, le projet OAS1S de Raimond de Hullu est en négociation avec des fonds d’investissement au États-Unis, au Canada, en Europe et en Asie pour la création de projets pilotes.
Une idée architecturale et environnementale que l’on suivra de près !
