Son travail artistique s’axe sur la fossilisation de végétal par un procédé de moulage en plâtre et en béton. Dans son échoppe mansardée et lumineuse, elle a mis au point un processus de création de moulage en argile, alliant plâtre et béton.
Elle crée en effet des carreaux de plâtre qui consignent la fragilité d’une fleur. Ces morceaux enracinent durablement la fugacité de la flore dans ses moindres détails : leur texture, leur modèle, leur délicatesse. Les compositions sont tantôt simples, tantôt complexes.


Les fossiles renferment une seule tige comme un champ de fleurs sauvages, des coquelicots, des lilas, des hellébores, des dicentras, des fougères, etc.






Si le travail de la plasticienne Rachel Dein vous intéresse, vous pouvez retrouver toutes ses créations sur son site internet et sur un site d’achat d’œuvres d’art.
