Suite au drame vécu par sa grand-mère de 89 ans, il l'emmène découvrir l'auto-stop pendant un périple de 480 km

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Un jeune homme, originaire de Metz (Moselle), vient de vivre une très belle aventure en compagnie de sa grand-mère. C’est la jolie histoire du jour.

Il n’est jamais trop tard pour se lancer !

Thérèse peut en témoigner. Cette mamie de 89 ans, qui réside dans le Sud-Ouest, vient en effet de découvrir l’auto-stop sur les routes bretonnes avec son petit-fils Jules, âgé de 25 ans.

Elle découvre l’auto-stop à… 89 ans

Au mois de juin dernier, lors du week-end de la Pentecôte, elle s’est embarquée dans cette drôle d’aventure et elle y a très vite pris goût.

« J’étais ravie (…) c’est drôle, les rencontres qu’on fait dans ces situations », explique-t-elle ainsi à nos confrères de Ouest France.

Crédit photo : Istock

Ce n’était pourtant pas gagné car à l’origine de cette escapade, il y a un drame qui a profondément endeuillé Thérèse. Cette dernière a eu la douleur de perdre son époux. Alors, pour ne pas qu’elle se morfonde, Jules imagine ce petit road trip improvisé à deux.

« Je n’étais pas persuadé qu’elle le ferait », confie le jeune homme dans les colonnes du Républicain Lorrain, précisant avoir eu cette idée originale car ses grands-parents s’inquiétaient toujours de le voir voyager en auto-stop.

« Au début, elle suivait à reculons, elle ne voulait pas porter le carton ou lever le pouce », raconte-t-il. Mais l’appréhension va très vite laisser place à la curiosité et à l’amusement, à tel point que Thérèse va vivre cette expérience « comme une enfant ». « Les conducteurs étaient curieux et admiratifs : tellement de personnes lui ont fait des compliments ! C’était une pure dose de bonheur », confirme Jules.

Au total, Thérèse et son petit-fils ont parcouru 480 kilomètres en faisant l’aller-retour entre Saint-Brevin-Les-Pins (Loire-Atlantique) et Concarneau (Finistère). Un voyage inoubliable pour l’octogénaire qui ne s’interdit pas de renouveler l’expérience.

« Si je suis dans l’état où je me trouve aujourd’hui, on repartira. Mais cette fois quatre ou cinq jours », conclut-elle ainsi, non sans une certaine impatience.

Source : France Info
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