“Je suis enfermée” : une femme de 83 ans meurt dans sa voiture en pleine canicule et laisse un mot d'adieu déchirant

Dans le Finistère, une femme âgée de 83 ans est morte, enfermée dans sa voiture en pleine canicule. Avant de mourir, elle a laissé un mot d’adieu déchirant.

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En été, quand il fait chaud, il est important de ne jamais laisser une personne ou un animal enfermé dans une voiture. À l’intérieur de l’habitacle, la température peut rapidement augmenter et devenir invivable en seulement quelques minutes. Chaque année, des êtres vivants meurent de chaud dans les voitures, comme cette fillette de 2 ans oubliée dans une voiture sous 38 degrés.

C’est malheureusement ce qui est arrivé à une femme âgée de 83 ans, décédée le 13 août dernier. La victime est montée dans sa voiture simplement pour récupérer quelque chose à l’intérieur, mais elle n’a jamais pu en sortir et est morte de chaud.

“Je suis enfermée”

La canicule s’abattait sur la région ce jour-là et la vieille dame s’est rapidement déshydratée. En effet, la voiture était équipée du système Safelock, un double verrouillage conçu pour empêcher l’ouverture des portes d’une voiture depuis l’intérieur. Pour déverrouiller ce système, un double-clic sur la clé de la voiture est nécessaire.

Les clés d'une voiture sur le contactCrédit photo : iStock

Malgré toutes les tentatives de la vieille dame, elle n’a jamais réussi à sortir de la voiture. Avant de mourir, elle a tenu à laisser un mot d’adieu, retrouvé à côté de son corps.

“Je suis enfermée. J’ai mis la radio à fond. Personne n’est passé. J’ai essayé de casser la vitre. Je n’ai pas réussi”, a-t-elle écrit, comme le rapporte Le Télégramme.

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“C’est un vrai danger”

Malheureusement, le klaxon de la voiture ne fonctionnait pas. L’octogénaire avait laissé son téléphone et ses clés chez elle, sur la table à manger. La famille de la victime a porté plainte contre le constructeur et dénonce fermement le système Safelock qui, contrairement à ce que son nom laisse supposer, n’assure pas la sécurité des automobilistes.

“On nous a indiqué que le propriétaire est censé connaître ce système. Mais qui lit les 500 pages de la notice de son véhicule ? Un tas de gens peuvent se faire piéger. C’est un vrai danger !” dénoncent les fils de la victime.

L’affaire a finalement été classée sans suite le 24 août dernier.

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Lisa Guinot

Au sujet de l'auteur :

Titulaire d’un master 2 en journalisme, Lisa Guinot compte cinq ans d’expérience en presse écrite et web. Chez Demotivateur, elle couvre l’actualité généraliste, les sujets de société et la vie pratique, ainsi que l’environnement et la cause animale.

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