La police de São Paulo a arrêté un jeune homme soupçonné d’avoir filmé des actes de maltraitance envers plus de 100 animaux en direct sur le net.
Un jeune homme suspecté d’avoir torturé plus de 100 chiens et chats en direct sur le net
L’affaire a fait la une des médias au Brésil. Au début du mois de juin, un jeune homme de 19 ans a été arrêté car il est soupçonné d’avoir maltraité et tué plus de 100 chiens et chats lors de lives sur internet.
Le suspect, Kauã Costa da Cunha, 19 ans, fait l’objet d’une enquête après avoir attiré l’attention du Centre d'observation et d'analyse numérique (Noad), renseigne le site brésilien SP Diario. Comme le précise le média local, le centre d’observation surveille les activités suspectes sur les réseaux sociaux et sur internet en général.
Une enquête pour maltraitance sur animaux et incitation au suicide chez les jeunes
Crédit photo : SBT News
Le Secrétariat à la sécurité publique dont dépend le Noad, explique avoir localisé un serveur qui hébergeait les transmissions des live sur le net. Ainsi, les autorités ont pu remonter à Kauã Costa da Cunha, considéré comme le responsable de la diffusion d’images de maltraitance sur animaux et principal auteur des faits reprochés.
La justice a donc demandé au 1er district de la police de Mauá l’arrestation du principal suspect ainsi que la perquisition et la saisie d’éléments.
Crédit photo :SBT News
Selon la responsable du secrétariat, ce sont surtout des chatons qui ont été ciblés par le jeune homme. Il les aurait ainsi fait souffrir au point de les torturer vivants en les écorchant ou leur coupant les pattes.
« C'est surréaliste. Je me souviens de ces scènes, j'en suis encore malade. »
Cependant, les éléments à charge contre Kauã Costa da Cunha ne s’arrêtent pas là. Le jeune homme fait également l’objet d’une enquête pour avoir encouragé l’automutilation et le suicide chez ses jeunes abonnés. Le Secrétariat à la sécurité publique a annoncé que les enquêtes se poursuivent afin d’identifier d’autres éventuelles personnes impliquées et des victimes. Le suspect risque une lourde peine de prison.
