Un cobra sème la panique dans une commune de Haute-Garonne, poussant la mairie à fermer les écoles et les espaces publics.
Les 11 000 habitants de Castelginest, près de Toulouse (Haute-Garonne), n’en reviennent pas : un serpent venimeux circule dans les rues.
Face à cette situation hors du commun, la commune appelle la population à la plus grande vigilance dans un message publié sur Facebook, rapporte La Dépêche.
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Un cobra venimeux sème la panique dans le sud de la France
Le reptile a d’abord été aperçu ce mardi 12 mai dans le jardin d’un habitant, qui a alerté sa voisine. Celle-ci a ensuite prévenu la mairie.
Cette découverte a semé la panique dans le quartier. Et pour cause : l’animal a été identifié comme un cobra à lunettes, une espèce venimeuse dont la morsure est dangereuse pour l’homme.
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Par mesure de sécurité, la ville recommande aux riverains de faire preuve de prudence lors de leurs déplacements et d’éviter les hautes herbes, ainsi que de tenir leurs animaux domestiques à distance.
Selon le quotidien régional, un arrêté municipal d’urgence a été pris afin de limiter les déplacements.
Ce n’est pas tout. Les lieux publics, comme les parcs, les cimetières, les terrains de sport et les salles municipales, ont été fermés. Même son de cloche concernant le collège, le centre de la petite enfance et le centre de loisirs.
« Si vous voyez cet animal, ne vous en approchez surtout pas, prenez une photo en restant à distance, appelez immédiatement le 18 », rappelle Grégoire Carneiro, le maire de la ville.
« C’est une histoire de fous ! »
Depuis, une question est sur toutes les lèvres des habitants : d’où provient le cobra ? Pour l’instant, le mystère demeure.
En attendant d’en savoir plus, un dispositif de recherche a été déployé pour le retrouver.
« Des équipes spécialisées des pompiers sont en cours d’intervention. Nous vous tiendrons informés de l'évolution de la situation », détaille la mairie dans son message.
Selon Ici Occitanie, un drone a également été mobilisé et des pièges ont été installés.
« C’est une histoire de fous! (…) », a expliqué l’édile au quotidien régional.
Selon ses dires, aucun particulier ne dispose d’autorisation pour détenir ce type d’animal.
Affaire à suivre…
