200 € de prime : ce pays récompense les chasseurs qui tuent des sangliers

Afin de réguler la population de sangliers, ce pays accorde une prime de 200 euros aux chasseurs qui parviendront à abattre ces animaux.

Depuis juin 2025, la population de sangliers augmente dans ce pays européen. En conséquence, on assiste à une progression de la peste porcine africaine, une maladie qui peut contaminer les sangliers et les porcs, notamment dans les élevages.

Un sanglierCrédit photo : iStock

Pour réduire la population de sangliers et limiter la circulation du virus, une décision a été prise par le gouvernement régional.

Une prime de 200 euros

Selon le site spécialisé Chasse Passion, des primes allant jusqu’à 200 euros vont être accordées aux chasseurs qui tueront des sangliers en Allemagne. Le montant de la prime variera selon la zone et le nombre de sangliers abattus. Alors qu’un sanglier a récemment attaqué un chasseur de 74 ans, l’abattage de ces animaux est désormais recommandé dans le pays.

Un chasseurCrédit photo : iStock

Certains territoires sont particulièrement touchés par la maladie comme dans l’Olpe, le Siegen-Wittgenstein et le Hochsauerlandkreis. Ainsi, si les chasseurs tuent des sangliers dans ces régions, leur prime pourra doubler, comme le précise le gouvernement de Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

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13 500 sangliers abattus

Ce n’est pas la première fois qu’une telle récompense est mise en place. En France, la Fédération des chasseurs avait instaurée une “prime au mérite” pour les chasseurs qui tueraent le plus de renards.

Depuis juin 2025, plus de 13 500 sangliers ont été abattus dans les secteurs touchés en Allemagne et 580 sangliers porteurs du virus ont été recensés. En plus des chasseurs, une trentaine de pièges ont été installés pour capturer les animaux.

Lisa Guinot

Au sujet de l'auteur :

Journaliste web avec 5 ans d'expérience en rédaction print et digitale, j'assure actuellement le suivi de l'actualité généraliste et des faits de société pour Demotivateur. Spécialisée dans les thématiques liées à l'environnement et à la cause animale, je m'attache à décrypter les enjeux climatiques et sociétaux avec rigueur. Mon expertise couvre également la vie pratique et le journalisme de solutions (Good News).