En arrêt de travail, cette femme doit rembourser 9 000 € à l'Assurance maladie à cause de... son chien

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Une femme doit rembourser plus de 9 000 euros à l’Assurance maladie car elle a emmené son chien chez un éducateur canin, alors qu’elle était en arrêt de travail.

L’addition est salée !

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Dans l’impasse, une certaine Karine Carry doit aujourd’hui rembourser la somme de 9 367 euros à l’Assurance maladie.

L’organisme lui reproche d’avoir amené son chien à plusieurs reprises dans des ateliers de dressage, alors qu’elle était en arrêt de travail.

Image d'illustration. Crédit photo : Istock

Elle doit plus de 9 000 € à la Sécu car elle a amené son chien chez un dresseur pendant son arrêt de travail

Cette assistante maternelle, qui réside à Montholier (Jura), s’est blessée au pouce (rupture d’un ligament partiel) il y a plus d’un an, en octobre 2021, en portant un enfant dans ses bras, racontent nos confrères du Progrès. En raison de cette blessure, son médecin lui donne à l’époque un arrêt de maladie sans autorisation de sortie.

Un mois plus tard, Karine demande toutefois à ce docteur des autorisations de sorties. L’intéressé accepte, mais stipule que « l’assurée doit être présente à son domicile entre 9 et 11 heures et entre 14 et 16 heures ». L’arrêt sera prolongé par la suite sans la moindre restriction d’horaires.

Durant cette période qui va durer 7 mois, Karine se rend à plusieurs reprises dans un atelier de dressage canin. Des déplacements qui n’ont pas été du goût de la CPAM locale, laquelle a constaté « 15 anomalies » de comportement. Karine est accusée de s’être déplacée dans un lieu non autorisé.

Plaidant la bonne foi, l’assistance maternelle ne comprend pas pourquoi elle doit rembourser la somme, dans la mesure où son médecin lui avait accordé un arrêt sans restrictions.

Mais ce qu’elle ignore, c’est que la CPAM est dans son droit, comme l’explique une avocate jointe par le Progrès. « Sorties autorisées sans restriction d’horaire ne veut pas dire que l’on est totalement ‘free’ », indique ainsi cette dernière.

Karine n’a donc d’autres choix que de rembourser la somme réclamée.

Source : Le Progrès
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