Au Vietnam, une importante opération de sauvetage a permis de secourir une quarantaine de chats volés, destinés à être transformés en viande. Tous ont été rendus à leurs propriétaires respectifs.
L’horreur absolue.
Si le commerce de viande de chats et de chiens est autorisé au Vietnam, des militants et des associations de défense animale s’y opposent néanmoins fermement.
C’est le cas de Humane World for Animals. L’organisation vient d'ailleurs de frapper un grand coup en sauvant des chats sur le point d’être abattus pour leur chair.
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400 chats destinés à la consommation
Ce mardi 16 juin, l’organisme a indiqué le démantèlement d’un réseau de trafic animal par la police vietnamienne. Au total, neuf suspects ont été arrêtés la semaine dernière. Ils sont soupçonnés d’appartenir à « un groupe criminel spécialisé dans le vol et la collecte de chats ».
Lors de leur intervention, les policiers ont découvert plus de 400 félins vivants et 80 autres morts conservés sur place. Les animaux étaient détenus dans des cages et des conteneurs.
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Selon l’association, les bêtes avaient été volées à leurs propriétaires dans la région de Hô Chi Minh-Ville.
Au cours de leur interrogatoire, les mis en cause ont avoué avoir piégé les chats pendant trois ans dans le sud du pays.
Les animaux capturés étaient destinés à être vendus à des restaurants, où leur consommation est légale. Les vendeurs sont néanmoins contraints de disposer de certificats prouvant leur origine.
Plus de 40 chats volés rendus à leurs propriétaires
Ce sauvetage de grande ampleur a permis à une quarantaine de chats d’être restitués à leurs maîtres, a expliqué Humane World for Animals dans un communiqué.
Par ailleurs, l’organisation salue cette « opération décisive », qui a sauvé la vie de nombreux animaux.
De leur côté, les autorités locales assurent avoir réussi ce raid après une vague de vols d’animaux de compagnie signalée à Hô Chi Minh-Ville.
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Aujourd’hui, l’association cherche à réunir les autres matous survivants avec leurs propriétaires et s’inquiète du sort des animaux restants.
« Notre principale préoccupation concerne ceux qui restent au poste de police comme pièces à conviction pendant la procédure judiciaire », a déclaré Karanvir Kukreja, un représentant de l’organisation.
Le porte-parole ajoute avoir fait don de nourriture et organisé la livraison de ventilateurs, afin d’éviter que les boules de poils souffrent de la chaleur.
