Dans le métro d'Atlanta, la photo d'un couple de personnes âgées aidant un jeune homme à nouer sa cravate fait fondre le web

Par
9 612
Partages
inscription newsletter

Newsletter

partager sur twitter

Partager sur Twitter

facebook

Partager sur Facebook

Alors qu’il se démenait avec sa cravate mal ficelée au Centre Lindbergh, un jeune homme a été repéré, dans sa tourmente, par une dame âgée. Cette dernière l’a glissé à l’oreille de son mari, qui s’est empressé d’aller lui enseigner l’art du nouage de cravate, alors qu’ils attendaient tous les trois le même train.

Au final, le jeune homme n’aura pas été passif dans cette « épreuve ». Après avoir observé le vieux sage faire son nœud, il a imité ses gestes et suivi ses conseils.

Le cliché ci-dessous a été « liké » plus de 300 000 fois depuis qu’il a été posté sur Facebook avant-hier. Pris et posté par Redd Desmond Thomas, le cliché est une belle capture d’un moment d’humanité, de compassion ; celle de la rencontre entre deux générations aux origines différentes…

Un utilisateur Facebook a même commenté : « Imaginez combien de vies nous pouvons toucher et influencer. Imaginez les petites différences que nous pourrions tous faire si nous sacrifiions simplement quelques minutes de notre temps à aider des personnes dans le besoin. Cela va au-delà de l’exposition d’un drapeau ou du deuil d’un drame… Cela passe par une remise en cause dans nos communautés respectives. »


Durant les années 1960, avec Martin Luther King Jr., Ralph Abernathy et des étudiants de collèges et universités « noire » d’Atlanta, le combat contre la ségrégation raciale fait rage. La ville joua un rôle important dans l’histoire de la population noire et dans celle du mouvement des droits civiques américains. En 1974, elle devient d’ailleurs la première grande ville du Sud à élire un maire noir.

Aujourd’hui, la population d’Atlanta est composée à 54% d’Afro-américains et de 38% de blancs. L’agglomération est une de celles qui a la plus forte croissance des Etats-Unis et une économie florissante.
Un photographe prend des clichés de situations réelles en supprimant les écrans du cadre pour dénoncer le ridicule de notre addiction aux écrans
Source : Daily Mail
Commentaires