À Beauvais, un policier a entamé une course de 900 km pour venir en aide à la fille malade de l'une de ses collègues

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À Beauvais, les policiers assurent la sécurité. Mais Frédéric Ducauroy a décidé de faire davantage pour aider l'enfant malade de l'un de ses collègues. Depuis hier, lundi 14 mars, ce policier beauvaisien a entamé une course sur 900 km afin de récolter des fonds pour une association.

C'est un gardien de la paix de 45 ans qui s'est lancé dans une course contre la maladie, ce lundi 14 mai. En tout, il lui faudra 70 km par jour, sur une durée de douze jours pour parvenir à son objectif, à savoir récolter de l'argent pour aider sa collègue, mère d'une enfant atteinte du syndrome de West. Un syndrome qui se traduit par une « épilepsie infantile susceptible de générer des déficiences physiques et cognitives » comme l'explique le fonctionnaire au Parisien.

Ces 70 km, il les réalisera durant ses jours de congé mais il confie au Parisien, qu'il ne sera pas toujours seul : « Des policiers de terrain sont tout de même prêts à m’accompagner durant quelques kilomètres, note l’athlète. D’autres me suivront en camping-car » et il sera également possible de suivre l'ensemble de son parcours sur la page Facebook dédié à sa mobilisation, « Tous ensemble pour l'avenir de Chloé ».

Le procédé ? Il est plutôt simple. Frédéric Ducauroy va se rendre dans tous les commissariats des Hauts-de-France, où il récupérera l'argent collecté au sein de ces derniers. Une somme qui sera donc « remise à l’association Tous ensemble pour l’avenir de Chloé ». Cet argent récolté aura pour but premier de donner la chance à Chloé, la fille de la collègue de Frédéric Ducauroy, de se rendre aux États-Unis. Un projet qui coûte beaucoup d'argent : « Avec des salaires de policier, ce n’est pas simple. »

En plus de venir en aide à l'un de ses amis et collègues, Frédéric Ducauroy espère pouvoir, à l'aide de ce geste louable, adoucir l'image de la police, qu'il considère comme « parfois écornée. Je fais aussi ça pour valoriser notre métier, montrer que nous sommes capables de nous mobiliser pour de belles causes. »

Source : Le Parisien
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