Pour les personnes souffrant d'un handicap, acheter une prothèse est souvent coûteux. William Root, l'inventeur des prothèses Exo Prosthetic, a découvert un moyen de réduire drastiquement les coûts de production et les frais d'usine nécessaires à la fabrication de prothèses, en utilisant une imprimante 3D, un scanner 3D, et surtout, un programme informatique de modelage 3D complexe.
Résultat : elles sont moins chères, mais aussi et surtout plus légères. Et ce n'est pas tout ! Les patients peuvent en effet personnaliser leur prothèse avec des motifs différents, et des couleurs différentes. Chaque prothèse est unique : il s'agit de scanner la jambe du patient afin de reproduire la même forme et les mêmes dimensions. Du sur-mesure, qui permet un plus grand confort !
Les prothèses "classiques" apportent toujours une apparence "robotique" à la jambe, ce qui affecte négativement l'image de soi des handicapés

William Root
Ici, une fois la prothèse recouverte d'un vêtement, on ne voit plus la différence avec le membre intact.

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Ces prothèses sont constituées de lignes à l'architecture complexe, dont l'apparence rappelle fortement les logiciels de modelage 3D utilisé pour créer des personnages d'animation...

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Et c'est bien de cela, au fond, qu'il s'agit : ces prothèses sont des "copies" exactes en volume du membre sain, qui est scanné par un scanner 3D !

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Le volume du membre à "copier" est ensuite intégralement répliqué informatiquement, pour être ensuite matérialisé par une imprimante

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Plus qu'une simple prothèse, il s'agit d'un véritable exo-squelette en titanium, dont la structure des lignes peut également être personnalisée et customisée par le patient pour correspondre à ses goûts esthétiques

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Pour plus d'informations sur ces prothèses du futur, rendez-vous sur
la page Behance, ou vous trouverez une présentation complète de cette technologie