Elsa Raven, connue pour ses rôles dans « Retour vers le futur » et « Titanic », est décédée à l'âge de 91 ans

L'actrice américaine Elsa Raven, connue pour ses rôles dans « Retour vers le futur » et « Titanic »  est décédée à l'âge de 91 ans.

C’est un visage que les fans de « Retour vers le futur » n’ont jamais oublié !

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Un visage et une réplique inoubliable (« Sauvez l’horloge de l’hôtel de ville ») qui ont bercé la jeunesse de toute une génération.

La comédienne Elsa Raven est décédée ce mardi 3 novembre à Los Angeles, à l’âge de 91 ans.

Née le 21 septembre 1929, Elsa Rabinowitz, de son vrai nom, a connu une longue et prolifique carrière qui l’aura menée des planches au cinéma, incarnant le plus souvent de petits rôles.

C’est en 1970 qu’elle débute véritablement avec le long-métrage « Les tueurs de la lune de miel » de Leonard Kastle.

Elsa Raven était surtout connue pour ses petits rôles dans « Retour vers le futur » et « Titanic » 

Elle tourne par la suite dans le film d’horreur à succès « Amityville : la maison du diable » de Stuart Rosenberg en 1979, ou encore « Le facteur sonne toujours deux fois » en 1981, aux côté de Jack Nicholson et Jessica Lange.

Mais c’est en 1985 avec sa (très courte apparition) dans le chef d’œuvre pop « Retour vers le futur » de Robert Zemeckis qu’elle devient un visage familier du septième art.

Elle y incarne une bénévole zélée récoltant des fonds pour sauver l’horloge de l’hôtel de ville de Hill Valley, théâtre des aventures temporelles du héros Marty McFly (Michael J. Fox).

Elsa Raven est également connue pour avoir joué un petit rôle dans « Titanic » de James Cameron.

Elle n’y figure que dans une seule scène mais pas des moindres, puisqu’il s’agit de l’inoubliable et émouvante séquence montrant un couple de personnes âgées qui acceptent leur sort en s’enlaçant sur le lit de leur cabine, pendant que l’eau monte durant le naufrage.

Une scène inspirée librement de la mort des époux Isidor et Rosalie Straus qui avaient souhaité mourir ensemble sur le paquebot la nuit du drame, pour ne pas prendre la place d’un enfant ou d’une femme sur l’un des canots de sauvetage.

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