Cap aujourd'hui sur l'Italie, pour un fait divers aussi drôle que rocambolesque !
Notre histoire insolite met en scène un Italien de 48 ans, arrêté pour non-respect du confinement, qui a affirmé avoir marché 450 kilomètres pour se remettre de ses émotions après… une dispute conjugale.
Oui, vous avez bien lu !
Une marche de 450 kilomètres pour se calmer après une belle « engueulade » avec sa femme
Les faits se sont déroulés fin 2020 chez nos amis transalpins, à Fano, ville balnéaire du nord de l'Italie, sur la côte adriatique. Une destination que notre homme n'avait sans doute pas vraiment choisie au départ.
En pleine crise sanitaire liée au Covid-19 et alors que la population italienne restait confinée, l'individu a donc claqué la porte de son domicile, situé à Côme en Lombardie, après une belle prise de bec avec Madame, pour s'aérer un peu l'esprit et se calmer.
Mais cette balade, visiblement vitale à ses yeux, s'est peu à peu transformée en un véritable marathon d'une semaine. Parti les mains dans les poches, il a traversé plusieurs régions italiennes à pied, sans voiture ni vélo, en plein respect (involontaire ?) de la distanciation sociale.
« Je me suis disputé avec ma femme, j'ai donc voulu sortir, marcher un peu pour me changer les idées », a-t-il ainsi expliqué aux policiers qui l'ont appréhendé à Fano, à plus de 450 km de chez lui, visiblement épuisé mais toujours debout.
Il lui aura donc fallu sept jours et pas moins de 450 km pour redescendre… avec tout de même une jolie moyenne de 65 km par jour. Pour vous donner une idée, c'est un peu comme relier Paris à Lyon… à pied. En une semaine. Après une dispute.
Une amende salée et un surnom inoubliable pour conclure l'aventure
La question se pose évidemment : à quel moment notre homme a-t-il réalisé qu'il était peut-être allé un peu loin ? Avait-il des affaires avec lui ? De l'argent ? Un téléphone pour tenir informée (ou pas) sa femme restée à Côme ? L'article ne le précise pas, mais on imagine sans mal les nuits à la belle étoile ou dans des abris de fortune, dans un pays alors sous couvre-feu strict.
Ce qui est certain, c'est que les policiers de Fano n'en revenaient pas. Interpellé pour non-respect des restrictions sanitaires en vigueur en Italie à cette période, l'homme leur a sorti cette explication aussi désarmante qu'inattendue. Difficile de ne pas sourire, même en uniforme.
Finalement, les époux se sont rabibochés et Madame est venue chercher son mari qui a donc regagné le domicile conjugal, non sans avoir payé une amende de 400 euros pour ne pas avoir respecté les restrictions sanitaires. Une addition piquante pour une simple promenade censée durer le temps de se calmer.
Il a donc perdu une somme conséquente mais a tout de même gagné un nouveau surnom : le Forrest Gump italien. Et quelque part, on comprend pourquoi.
Cette histoire rappelle que les disputes de couple peuvent parfois déboucher sur des aventures inattendues. Mais à 65 km par jour, il faut quand même reconnaître que cet homme avait une sacrée forme physique. Ou alors une très, très grande colère à faire passer.
