« Esclaves », la série documentaire avec Samuel L. Jackson à ne rater sous aucun prétexte

Focus sur la série événement « Esclaves », dont les deux premiers épisodes seront diffusés ce soir.

Une plongée dans l’enfer de l’esclavage !

Voilà ce que propose le terrible mais néanmoins nécessaire reportage intitulé « Esclaves », que la chaîne Histoire s’apprête à diffuser, dès ce soir 20h50.

La chaîne a d’ailleurs dévoilé les premières images de cette série documentaire en 6 épisodes, qui retracent quatre siècles de traites négrières entre l’Afrique et le «Nouveau monde».

Une série portée par Samuel L. Jackson, que l’on ne présente plus !

« Aujourd’hui c’est un paradis tropical, mais hier, c’était la porte de l’enfer »

Âgé de 71 ans, l’acteur américain, véritable star à Hollywood et fervent militant des droits de l’homme, embarque les téléspectateurs sur les traces de millions d’Africains (hommes, femmes et enfants) ayant été arrachés à leur terre natale pour ensuite être déportés puis réduits en esclavage en Amérique.

« Aujourd’hui c’est un paradis tropical, mais hier, c’était la porte de l’enfer », lâche-t-il dans les premières images de la série, le regard tourné vers le large, alors qu’il se trouve sur une plage du Gabon, où un million d’êtres humains auraient été embarqués de force sur des négriers pour rejoindre le « Nouveau monde ».

Et parmi ces derniers se trouvaient les ancêtres de l’acteur qui, grâce à un test ADN, a pu renouer avec ses racines oubliées.

Celles qui le lient à la tribu des Benga à laquelle il rend visite durant le premier épisode de cette série, qu’il a coproduite avec Afua Hirsch et Simcha Jacobovici.

Ces documentaires sont une véritable immersion dans cette époque douloureuse, au sens propre comme au figuré, puisqu'on y suit également une association de plongeurs, dont le travail est de découvrir des épaves de navires négriers, qui servaient jadis à transporter les hommes de l'autre côté de l'Atlantique.

Les six épisodes seront diffusés par deux ce soir, puis les 10 et 17 décembre.

Un récit à la fois bouleversant, inhumain, mais un devoir de mémoire ô combien important.