Avec le mouvement #PasdeVague, les enseignants dénoncent l'omerta de leur hiérarchie après l'affaire de leur collègue braquée par un élève

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Ce week-end, la scène surréaliste montrant un élève en train de braquer sa prof pour qu’elle le note présent a fait le tour de la toile. Sur les réseaux sociaux, le corps enseignant en a profité pour rappeler la banalité de cette violence en témoignant de leurs propres expériences.

L’image marquante, qui s’est déroulée au lycée Edouard-Branly de Créteil (Val-de-Marne) aura eu le mérite de faire réagir tout le corps enseignant, à défaut de sensibiliser leur hiérarchie et l’Éducation nationale. Car oui, c’est bien cette « impunité », cette culture de « ne pas faire de vagues » que les professeurs veulent dénoncer aujourd’hui.

La violence des élèves, ils la subissent face à des cas isolés mais de façon régulière et bien souvent, la hiérarchie ferme les yeux ou minimise l’incident.

L’attitude de l’enseignante braquée, blasée, illustre bien la banalité du geste de l’élève. Elle a même attendu le lendemain pour porter plainte au commissariat.

Ainsi, ce week-end, Twitter a été le support d’une grande vague portée par le hashtag #PasdeVague, partagée massivement par les professeurs pour soutenir leur collègue et dénoncer l’absence de réaction de l’Education nationale face à ces violences.

Voici un petit florilège de ces témoignages :

Ivres, ces... ratons laveurs sèment la pagaille dans les rues d'Ottawa
Violences éducation nationale école Professeurs
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