Il a dépensé 300 000 euros pour se tatouer 97 % du corps et décroche le record du monde... mais il ne compte pas s'arrêter là

À 38 ans, le Canadien Remy Schofield vient d’entrer dans le Guinness World Records en devenant l’homme le plus tatoué au monde.

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Des tattoos à gogo !

Son nom ne vous dit peut-être rien, mais Remy Schofield ne passe pas du tout inaperçu. Et pour cause : ce Canadien âgé de 38 ans est tatoué de la tête aux pieds.

En transformant son corps en œuvre vivante, le trentenaire a décroché le titre d’« homme le plus tatoué au monde » lors de l’édition 2027 du Guinness World Records, succédant ainsi à l’artiste néo-zélandais Lucky Diamond Rich, rapporte le site LADbible.

Remy SchofieldCrédit Photo : Guinness World Records

97 % de sa peau est recouverte de tatouages

Au total, cet ancien cuisinier devenu créateur de contenu a 97 % de sa peau recouverte de motifs et autres dessins. Vous l’aurez compris, il a passé des milliers d’heures sous l’aiguille pour obtenir ce résultat.

Ce n’est pas tout. Certaines zones de son corps ont même été tatouées jusqu’à 40 fois. Il a par ailleurs ajouté de nouvelles couches d’encre par-dessus les anciennes.

Certains de ses tatouages ont une très grande importance à ses yeux. Il a souhaité rendre hommage à ses proches, comme ses parents et la mère de son fils, décédée en 2016, dont le souvenir restera à jamais gravé sur lui.

Remy SchofieldCrédit Photo : Guinness World Records

Enfin, il s’est aussi fait tatouer sur la jambe le portrait de son défunt chien Mozart, vêtu d’un smoking. Sans réelle surprise, celui qui est connu sur les réseaux sous le nom d’Ephemeral Remy a dépensé une coquette somme pour ses tatouages. Le montant ? Plus de 300 000 euros.

Au vu de son apparence atypique, une question peut se poser : pourquoi autant de tatouages ? Plus qu’une passion, il s’agit avant tout d’un projet artistique pour le Canadien.

Selon lui, il considère son corps comme une véritable toile qu’il peut transformer à sa guise en ajoutant, modifiant ou recouvrant ses créations, comme s’il changeait de tenue.

« C’est complètement fou : la plupart des gens considèrent les tatouages comme permanents, mais sur moi, ils ne le sont vraiment pas », raconte Remy Schofield à LADbible.

Remy Schofield et son filsCrédit Photo : Remy Schofield

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Un record du monde symbolique

Si le nouveau recordman prend son projet très au sérieux, il refuse toutefois de se tatouer entièrement le visage. La raison ? Il ne veut pas perdre la possibilité de se reconnaître dans le miroir. Il faut dire que cette zone a déjà subi plus de 130 heures de travail.

Une chose est sûre : ce père de famille chérit son record et le voit comme une reconnaissance de tous les efforts consacrés à son art.

« Je ne suis jamais allé à l’université, j’ai été cuisinier pendant 20 ans et j’ai dirigé un restaurant », explique-t-il.

Remy SchofieldCrédit Photo : Remy Schofield / Instagram

Avec du recul, il compare cette récompense à la sensation d’obtenir un diplôme, un « accomplissement » de toute une vie.

« Si vous comprenez le niveau d’engagement et de discipline que cela demande, alors cette reconnaissance prend tout son sens », ajoute-t-il.

Si Remy Schofield est ravi d’avoir obtenu le record qu’il convoitait depuis longtemps, il ne ne compte pas ralentir la cadence. Bien au contraire !

Remy SchofieldCrédit Photo : Remy Schofield / Instagram

Selon ses propres mots, il continue de faire deux séances par semaine et envisage de refaire l’ensemble de son dos.

« J’ai encore beaucoup d’énergie. Ce record a renouvelé ma motivation et me pousse à aller encore plus loin. Je ne sais pas si j’arriverai un jour au bout de ce projet », conclut-il.

Affaire à suivre…

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Jenna Barabinot

Au sujet de l'auteur :

Rédactrice web passionnée avec 5 ans d'expérience et plus de 1850 articles à son actif, Jenna Barabinot assure pour Demotivateur le suivi de l'actualité Entertainment, des célébrités et des faits de société. Véritable experte de la thématique canine et de la cause animale, elle allie une plume rigoureuse à un storytelling engagé. Sa polyvalence lui permet de décrypter les tendances de la culture pop tout en traitant avec humanité les sujets de société qui font l'actualité.