Aujourd’hui, la jeune génération a du mal à s’adapter au monde du travail. C’est ce qu’a constaté une jeune femme de 23 ans qui a démissionné après son premier jour afin de préserver sa santé mentale. Mais elle n’est pas la seule à avoir déchanté pour son entrée dans le monde professionnel.
Un premier pas dans le monde du travail
Issu de la génération Z, Nico de Blas se souviendra longtemps de ses premiers pas au travail. Le jeune espagnol, également acteur, a été recruté par un hôpital en tant que technicien de laboratoire pour remplacer un salarié en arrêt maladie.
Comme le relaie le journal El Español, Nico s’est présenté à l’heure, mais tout ne s’est pas passé comme prévu. « J’ai été licencié 45 minutes après le début de mon premier jour de travail ».
« Je rentre chez moi », Nico renvoyé dès son premier jour de travail
Crédit photo : Prathan Chorruangsak/ iStock
Pourtant, tout avait bien commencé. Dès son arrivée, Nico a rencontré le responsable des ressources humaines et signé son contrat. On lui a remis son uniforme et sa carte professionnelle, puis Nico s’est présenté au chef de service. Le jeune homme était prêt, ne restait plus qu’à commencer sa toute première journée de travail.
« Ils me donnent la carte d’identité, ils me donnent l’uniforme et, avant d’entrer dans le laboratoire, je rentre chez moi », raconte-t-il, non sans humour.
Avant même de pouvoir entrer dans le laboratoire, Nico et les responsables ont appris que le salarié qu’il devait remplacer était finalement revenu au travail plus tôt que prévu. Sauf que ce retour précoce n’était pas parvenu jusqu’aux responsables.
Une première journée de travail expresse
Nico s’est donc retrouvé là à tenter de comprendre la situation. Pendant ce temps, sa coordinatrice a appelé les ressources humaines pour leur demander de détruire son dossier. Bien que disposé à travailler, le jeune homme a finalement dû rebrousser chemin et rentrer chez lui après 45 minutes de présence pour rien.
Loin d’être agacé par cette situation, Nico a décidé de relativiser et d’en rire. « Je veux dire, certains n’ont pas de chance […] mais moi, c’est autre chose ».
