À Nîmes, une femme qui disait être mère célibataire auprès de la CAF a eu une mauvaise surprise : suite à un contrôle, la CAF a appris qu’elle était en couple. Elle a dû rembourser 13 804 euros à l’organisme.
Quand on vit en couple, on peut être tenté de ne pas déclarer sa situation à la Caisse d’Allocations Familiales (CAF). En effet, si vous dites à la CAF que vous êtes en couple, l’organisme va comptabiliser les salaires des deux personnes vivant au même endroit, ce qui peut vous faire toucher des aides moins importantes.
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Mais mentir à la CAF peut être risqué si vous vous faites prendre. C’est le cas de cette femme qui disait être mère célibataire alors qu’elle était en concubinage et qui a été trahie par ses publications sur Facebook. Il est obligatoire de déclarer sa vraie situation à la CAF et si on ne le fait pas, les sanctions peuvent être très dures.
Elle ment sur sa situation
À Nîmes, dans le Gard, une autre femme a eu une mauvaise surprise similaire. Cette mère de famille recevait environ 380 euros d’aide par mois de la CAF pour subvenir à ses besoins et à ceux de fils. Elle avait déclaré à l’organisme vivre seule avec son enfant.
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Mais selon Actu Nîmes, un contrôle de la CAF sur la situation personnelle de la femme a été effectué et l’organisme a découvert qu’elle vivait avec le père du petit garçon. Au cours de l’enquête, le contrôleur de la CAF a constaté que les parents de l’enfant étaient domiciliés à la même adresse auprès de différents organismes et services. En plus de cela, il a identifié des transactions financières régulières entre les deux parents.
En apprenant que la bénéficiaire avait menti sur sa situation, la CAF lui a demandé un remboursement sur les trois dernières années. Ainsi, la mère de famille doit verser 13 804 euros d’APL à l’organisme. Un fait qui rappelle ce couple qui touchait le RSA alors qu’il possédait 500 000 euros sur ses comptes bancaires.
Elle doit 13 804 euros à la CAF
La Nîmoise a contesté la décision de la CAF, affirmant qu’elle ne vivait pas en couple avec le père de l’enfant. L’affaire a été portée en justice et en juin 2026, le tribunal administratif de Nîmes a donné raison à la CAF. Les juges ont estimé que les éléments réunis par la CAF étaient suffisamment nombreux pour prouver que les parents mènent une “vie de couple” et ont une “mise en commun des ressources”.
Ainsi, la femme devra bien rembourser la CAF et lui verser 13 804 euros. Une erreur qui prouve qu’il est important de bien déclarer sa situation à la CAF et de ne pas mentir à ce sujet, car cela peut nous coûter cher.
