« C'est mon devoir de servir mon mari » : cette « tradwife » abandonne sa carrière pour être femme au foyer au service de son homme

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Alors qu'elle avait une belle carrière devant elle, une Américaine a préféré tout plaquer pour se mettre au service de son mari.

À une époque où les femmes revendiquent le droit de faire carrière avant de songer à fonder une famille, c'est un choix qui dénote.

Mikayla Hermann, une jeune américaine de 26 ans a pris une décision radicale en abandonnant son métier d'opticienne, pour se consacrer à son foyer et « servir » son mari, considérant que c'était là son « devoir ».

Après avoir fait part de son choix sur la toile, elle a reçu une salve de critiques de la part d'internautes interloqués qui l'ont tantôt taxée de « paresseuse » et tantôt de « femme opprimée ».

Crédit photo : Kennedy News and Media

Elle dit adieu à sa carrière pour « servir » son mari comme femme au foyer

Originaire de l'Oklahoma, Mikayla avait une grande carrière d'opticienne qui l'attendait, mais elle a préféré tout plaquer pour s'installer à la campagne avec l'homme de sa vie, Samuel, un forgeron de 31 ans qu'elle a rencontré en 2017. Le couple est marié depuis 5 ans et file le parfait amour.

Aujourd'hui, Mikayla ne vit que pour son mari et fait tout pour le rendre heureux, en lui évitant notamment de s'occuper du foyer pour qu'il se concentre sur son travail. Ses journées sont donc rythmées par les tâches ménagères. Elle cuisine, lave le linge, entretient son intérieur et s'occupe également des animaux de la ferme familiale. Une situation qui la ravit et qu'elle décrit comme la suite logique des choses.

« J'ai toujours eu hâte de rencontrer mon mari et de devenir femme au foyer parce que j'ai toujours vu les femmes faire ça dans ma vie et c'est ce que j'ai toujours voulu faire (...) Ma mère et la mère de mon mari ont fait la même chose, nos grands-parents aussi. Nous avons toujours su qu'une fois mariés, mon mari s'occuperait de moi et moi, je serais la femme au foyer qui s'occuperait de tout ce qui concerne la maison », a-t-elle ainsi confié à nos confrères du Daily Mail.

« J'ai vraiment l'impression qu'il est de mon devoir de servir mon mari et qu'il est le soutien de famille de ma maison (...) J'essaie d'en faire le plus possible, car j'ai l'impression que c'est mon rôle, en tant qu'épouse, de m'assurer qu'il (Samuel) rentre chez lui dans une maison bien nettoyée », a poursuivi Mikayla.

Crédit photo : Kennedy News and Media

Crédit photo : Kennedy News and Media

Crédit photo : Kennedy News and Media

Crédit photo : Kennedy News and Media

Créatrice de contenu à ses heures perdues, la femme au foyer partage régulièrement son quotidien sur les réseaux sociaux, distillant de précieux conseils à d'autres épouses ayant choisi ce mode de vie. En retour, elle reçoit de nombreux messages « haineux ».

« Quelqu'un a commenté l'une de mes vidéos en disant que j'étais une "tradwife" et j'ai dû chercher sur Google parce que je ne savais pas si c'était une bonne ou une mauvaise chose », a-t-elle ainsi raconté.

Pour rappel, cette expression de « tradwife » désigne un mouvement réactionnaire, opposé au féminisme, qui prône un retour à des valeurs familiales plus traditionnelles, voire franchement rétrogrades, exhortant les femmes à consacrer leurs vies entières à leurs familles et leurs enfants.

« Je suis définitivement une "tradwife". Nos valeurs sont très traditionnelles et je peux m'identifier à presque toutes les vidéos de tradwife que j'ai vues », a surenchéri la femme au foyer.

Un choix loin de faire l'unanimité, mais qui lui appartient.


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Au sujet de l'auteur : Mathieu D'Hondt

Évoluant dans la presse web depuis l’époque où celle-ci n’en était encore qu’à ses balbutiements, Mathieu est un journaliste autodidacte et l’un de nos principaux rédacteurs. Naviguant entre les news généralistes et les contenus plus décalés, sa plume s’efforce d’innover dans la forme sans jamais sacrifier le fond. Au-delà de l’actualité, son travail s’intéresse autant à l’histoire qu’aux questions environnementales et témoigne d’une certaine sensibilité à la cause animale.