Maltraitée par sa mère durant son enfance, elle lui impose les mêmes conditions quand celle-ci lui demande de l'héberger

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Une anonyme a récemment raconté comment elle avait pris sa revanche sur sa mère

Les traumatismes de l’enfance peuvent nous marquer profondément et durablement. La manière dont nos parents nous élèvent peut par exemple laisser des traces au point de développer de fortes rancœurs, que même le temps ne guérit pas.

Une fois arrivés à l’âge adulte, certains d’entre nous refusent ainsi de pardonner à leurs parents leurs méthodes d’éducation, considérant que celles-ci ont contribué à les humilier, voire les détruire.

Une utilisatrice de Reddit, qui connaît bien ce sentiment, a récemment fait part de son expérience en expliquant avoir proposé à sa mère, qui l’avait élevée sans véritable amour, de l’héberger en suivant les mêmes règles strictes et abusives qu’elle lui avait imposées jadis. Ce qui n’a pas été du goût de cette dernière.

Crédit photo : Istock

Elle propose à sa mère, qui ne l'a jamais aimée, de l’héberger, en lui réservant le même traitement qu’elle lui imposait enfant

Dans son témoignage publié il y a 3 mois sur le réseau social, cette anonyme raconte en effet que sa mère, qu’elle n’avait pas revue depuis 10 ans, était venue sonner à sa porte en lui demandant de l’héberger comme si de rien n’était.

Quelque peu énervée par cette visite de sa génitrice, qui lui avait toujours mené la vie dure sans jamais montrer la moindre affection, cette femme a tout de même écouté ce qu’elle avait à lui dire.

Sa mère avait ainsi tout perdu et ne savait plus où aller. Une situation précaire mais prévisible tant elle avait fait n’importe quoi de sa vie

« On ne s'entend pas. Je suis allée vivre avec mon père à 16 ans parce qu'elle m'a dit qu'elle me détestait et m'a mise à la porte », explique dans un premier temps cette femme que l’on appellera Jennifer.

« La situation de ma mère est entièrement de sa faute aussi, ce qui rend la situation encore plus ennuyeuse. Elle et mon beau-père ont acheté une maison de 7 chambres à coucher il y a 10 ans, juste après qu'elle ait quitté son emploi de 20 ans pour travailler dans une stupide start-up qui a fait faillite seulement 3 ans plus tard. Mon beau-père a passé les dernières années de sa misérable vie cloué au lit parce qu'il a ignoré tous les médecins qui lui disaient d'arrêter de se gaver de nourriture à chaque instant de la journée. Il est donc mort en pesant 226 kg dans la misère. (…) il a pratiquement épuisé le reste de l'argent que ma crétine de mère avait, et maintenant les banques reprennent la maison », raconte ainsi la jeune femme.

« Elle s'est présentée à ma porte pour une raison quelconque. Après m'avoir maltraitée depuis que je suis enfant, et m'avoir ignoré (…) elle a eu le culot de demander à vivre avec moi ! Il n'y a que moi et mon mari dans notre maison avec deux chambres, bien sûr. Mais la chambre d'amis est un bureau, le sous-sol mon atelier d'art et le canapé devant la cheminée est pour nos adorables chats. Il n'y a pas de place pour la méchante sorcière dans cette maison », poursuit-elle.

Crédit photo : Istock

Héberger sa mère après tout ce qu’elle lui avait fait subir était donc hors de question. Toutefois, Jennifer n’a pas pu s’empêcher de saisir cette occasion pour enfin donner une leçon à cette femme et prendre ainsi sa revanche.

« Je lui ai dit qu'elle pouvait vivre avec nous, si et seulement si elle décidait de suivre les règles de la maison ». Inutile de préciser que ce règlement strict était inacceptable pour sa mère, qui lui avait pourtant imposé les mêmes conditions abusives des années auparavant.

« Elle (la mère) m’a traitée de monstre, m'a dit que ces conditions étaient inhumaines et m'a demandé si j'étais folle. Ce sont pourtant les conditions exactes dans lesquelles j'ai vécu pendant des années en tant qu'adolescente. Les conditions exactes avec lesquelles elle m'a tourmenté pendant des années jusqu'à ce qu'elle me laisse finalement aller vivre avec le seul parent qui m’aimait », indique Jennifer

Et de conclure : « J’espère qu'elle trouvera un joli banc de parc pour y rester ».

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