Pour la première fois, une étude établit un lien entre l'activité du cerveau et l'espérance de vie

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Une étude américaine a identifié un lien entre le rôle de l’activité du cerveau et l’espérance de vie. Le résultat est surprenant !

Vous l’ignorez peut-être, mais l’environnement, le mode de vie, l’alimentation, la génétique ou encore la santé sont des facteurs importants qui déterminent notre longévité. Mais ils ne sont pas les seuls. C’est en tout cas ce qu’affirme cette étude menée par des chercheurs de l’Institut Blavatnik (États-Unis). Selon les scientifiques, l’activité cérébrale aurait un impact sur la durée de vie.

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Crédit Photo : Vanessa Sluming

Une protéine serait à l’origine de cette découverte

Les recherches, publiées dans la revue scientifique Nature, révèlent qu’une activité neuronale élevée se traduirait par une durée de vie plus courte. Ce phénomène est lié à une protéine connue sous le nom de Rest. À noter que cette protéine se manifeste une première fois pendant le développement du cerveau dans le fœtus. Elle réapparaît plus tard pour protéger les neurones d’agressions extérieures.

Dans le cadre de leurs travaux, les spécialistes ont effectué une série de tests sur des souris et des vers. Ils ont également analysé les échantillons de cerveaux humains de personnes décédées âgées de 60 ans à 100 ans. Les scientifiques ont découvert que le renforcement de la protéine Rest favorisait la longévité. En revanche, lorsque cette dernière est à l’arrêt, elle entraîne une activité neuronale plus importante et réduit l’espérance de vie.

Crédit Photo : Nature

« Il semble que la protéine REST et le métabolisme pourraient fonctionner en tandem pour éviter la mort prématurée » a indiqué Bruce Yankner, l’un des chercheurs et professeur de génétique. En d’autres termes, des niveaux plus élevés de protéines Rest semblent activer une réaction en chaîne conduisant à ces augmentations de l’espérance de vie. « C’était extrêmement excitant de voir comment toutes ces sources de données convergeaient » a confié Monica Colaiácovo, co-auteure de l’étude.

Source : Big Think
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