Âgée de 100 ans, elle est bénévole aux Petits Frères des pauvres et accompagne les personnes âgées !

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Estelle Moulin a fêté ses cent ans fin mai et est engagée au sein des Petits Frères des pauvres. Et cette centenaire ne s’arrête pas là, cette bénévole suit toujours des personnes âgées, dont une qui a 32 ans de moins qu’elle, rien que ça.

L’humour et la bienveillance sont la clé de cette centenaire pour lutter contre l’isolement, et on peut dire que ça marche ! En pleine forme et ce malgré son bel âge, elle affirme avoir continué à suivre pas mal de personnes âgées isolées : « J’ai toujours été une bonne vivante, on ne pleure pas avec moi.J’ai trois personnes que je continue à suivre, il vaut mieux que je ne leur donne pas mon âge » déclare-t-elle auprès de 20 Minutes.

Petits Frères des pauvres

Et si elle vient de souffler les bougies de son centième anniversaire, ce n’est pas pour autant qu’elle ne s’occupe pas de personnes plus jeunes qu’elle, dont une qui n’a que 67 ans ! Et on vous voit venir, Estelle fait bel et bien cela pour le plaisir d’aider, et elle ne compte d’ailleurs pas s’arrêter !

En effet, son engagement pris il y a 32 ans est la cause qui lui est la plus chère : « Le bénévolat, c’est ce qui me tient en vie, qu’est-ce que je ferais sans cela ? ».

Lorsqu’elle a débarqué dans l’association en 1987, elle cherchait en fait à s’investir. Elle habitait Paris et était une simple donatrice, mais est devenue par la suite une vraie bénévole, très engagée : « Le directeur de l’époque m’a dit, tu es là, tu y restes. Et je ne suis jamais partie ».

Jusqu’à il y a peu, elle continuait de se rendre à Paris régulièrement pour les réunions au siège de l’association, « et c’était toujours la fiesta ». Aujourd’hui, elle vit seule mais continue tout de même à organiser des réunions avec les autres copropriétaires de sa résidence, une des raisons de son maintien en forme.

« Je continuerai jusqu’au bout, que ce soit pour eux ou… pour moi. Tant que mon cerveau fonctionne à peu près […] quand j’ai un coup de moins je me dis, ma fille, tu te fous un coup de pied et tu avances, il n’y a pas de raison », un bel exemple à suivre. 

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