Alors qu'elle prend sa douche, une jeune femme est surprise par un... serpent

Une Sarthoise s'est fait peur, très peur il y a quelques jours ! Alors qu'elle se douchait, elle a soudainement senti quelque chose lui frôler les pieds et s'est aperçue, médusée et effrayée, qu'il s'agissait d'un serpent. Récit.

C’est ce que l’on appelle une belle frayeur !

Alors qu’elle était en train de prendre sa douche dans sa baignoire, une habitante de Saint-Paul-le-Gaultier (Sarthe) a été surprise par un… serpent, qui se faufilait entre ses pieds !

Digne d’un mauvais film, la scène s’est déroulée le 8 septembre dans ce petit village du Pays de-la-Loire, où résident quelque 280 âmes.

Crédit photo : Chris Moody / flickr

Surprise par un... serpent alors qu'elle prend sa douche

Prénommée Deborah, la jeune femme a eu la peur de sa vie mais a eu le bon réflexe en sortant rapidement de la baignoire.

Alerté par les cris, son compagnon s’est rendu dans la salle de bains et a réussi, via une application mobile, à identifier le reptile, qui était une couleuvre d’Esculape.

Très impressionnant par la taille, qui peut parfois atteindre les 2 mètres de long, ce serpent reste néanmoins inoffensif.

Sa présence dans la maison du couple s’explique par une proximité avec le reséau des eaux usées et reste, paradoxalement, un bon signe comme l’explique Philippe Gilet (Président de l’association Inf-faune), interrogé par nos confrères de France 3.

« Celle (la couleuvre) qui est passée là est probablement un bébé. La maison doit disposer d’une fosse septique reliée aux autres par un tout à l’égout. Il y a donc des rats. Automatiquement, ça attire les couleuvres. Elle s’est mise au chaud, est remontée par un petit trou et s’est retrouvée dans la baignoire », croit savoir l’intéressé.

« La présence de l’animal indique qu’aucun mauvais produit chimique n’est utilisé », ajoute-t-il, précisant par ailleurs que la couleuvre possède un rôle essentiel dans la chaîne alimentaire, car « elle fait l’équilibre avec les rats et le souris ».

« Sans elle, on aurait beaucoup trop de rongeurs qui entreraient dans les maisons », rappelle ainsi Philippe Gilet.

Plus de peur que de mal donc pour Deborah et son compagnon, qui ont finalement relâché le reptile dans la nature.