Plus de 70 animaux victimes de maltraitance et d'abandon sauvés d'une « ferme de l'horreur » en Bretagne

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L’association Stéphane Lamart est intervenue ce jeudi dans une ferme située dans le Finistère. Sur place, les membres de l'association se sont retrouvés face à une scène horrible.

Les images sont insoutenables. Les bénévoles de l’association Stéphane Lamart ont secouru, ce jeudi matin, des dizaines d’animaux victimes de maltraitance, dans une ferme située dans le Finistère. Cette ferme abritait de nombreux animaux tels que des chats, des chiens, des poneys, des chevaux, des vaches et des chèvres.

Crédit Photo: The Green Valley Britanny

Abandonnés par leur propriétaire hospitalisée depuis quelques jours, tous les animaux vivaient dans des conditions de vie sordides. C’est le cas d’un poney retrouvé au sein de la ferme de l’horreur. Ses sabots étaient si longs que la pauvre bête ne pouvait pas marcher. « Certains ânes et chevaux ne peuvent même plus se lever », déplore Stéphane Lamart, président de l’association de protection des animaux.

Les gendarmes présents sur place ont recensé plus de 70 animaux. Alertés par le maire de la commune, les bénévoles du refuge animalier The Green Valley Britanny, se sont emparés de l’affaire. L’association Stéphane Lamart a ensuite déposé une plainte pour acte de cruauté par abandon.

Sur réquisition du parquet, ils ont obtenu l’autorisation d’intervenir ce jeudi pour évacuer les animaux de la ferme et les mettre en sécurité. Pour le moment, les animaux domestiques ont été placés dans un chenil. Certains seront ensuite conduits vers un refuge de l’association en Normandie. Stéphane Lamart s’est confié à nos confrères de 20 Minutes sur le sort des animaux de la ferme : « Les animaux de ferme vont quant à eux être pris en charge par des familles d’accueil ou des riverains ».

En 2019, l’association Stéphane Lamart s’était illustrée dans le sauvetage de 9 chiens qui étaient promis à une mort certaine au festival de Yulin. En effet, l'association avait réussi à ramener ces petites boules de poiles en France, destinées ensuite à l’adoption.

Crédit Photo: Shutterstock plavevski

Source : 20 Minutes
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