Rentrée scolaire : les masques ne seront pas gratuits pour les élèves

Interrogé ce matin sur France Inter, Jean Castex a indiqué que les masques ne seront pas gratuits dans les écoles à la rentrée.

Alors que la rentrée scolaire se profile, les préoccupations quant à la gestion de la propagation de la Covid-19 sont nombreuses. En priorité, la question de la gratuité des masques pour les élèves est revenu sur la table à l’occasion de l’interview du Premier ministre, Jean Castex, sur France Inter ce matin.

« On sait que la France est un îlot de bonheur mais aucun pays au monde n’a généralisé la gratuité des masques » a-t-il commenté avant de préciser qu’il y avait « des masques gratuits dans deux cas », pour « toute personne, quel que soit son âge, qui est fragile pour des critères médicaux et pour les personnes précaires ».

Rentrée scolaire : pas de masques gratuits

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Selon Jean Castex, le masque n’est pas une fourniture scolaire, malgré son obligation, « mais un dispositif essentiel de santé publique ». Le Premier ministre évoque surtout le degré de nécessité de certaines familles, appelant à « un peu de bon sens », arguant que le gouvernement n’allait pas payer « des masques à des familles qui n’en ont absolument pas besoin ».

« Je n’ai jamais cru que l’État pouvait tout faire, il a sa part de responsabilités (…) mais il faut que tout le monde se sente concerné par la lutte contre l’épidémie ».

Cependant, les masques resteront gratuits pour les enfants les plus vulnérables et les plus précaires : « Nous allons mettre à la disposition des masques gratuits pour les élèves à besoins sociaux particuliers » confirme une source gouvernementale auprès de LCI.

Enfin, concernant une reprise de l’épidémie, Jean Castex ne la dissimule pas mais précise qu’elle est extrêmement légère et qu’il n’y a « pas de quoi s’affoler » : « On n’est pas à la situation du mois d’avril, du mois de mai. Mais, malgré tout, il y avait encore il y a quelques semaines 1000 cas par jour qui était diagnostiqués, on est aujourd’hui autour de 3000 (…). Il y a quelque chose qui se passe, même si, là encore, le critère le plus décisif, le plus lourd, le plus difficile, qui sont les admissions en réanimation, progressent mais extrêmement légèrement ».

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Au sujet de l'auteur :

Journaliste et expert des médias digitaux avec plus de 15 ans d'expérience, Jeremy Birien collabore avec la rédaction de Demotivateur depuis plus de 10 ans. Diplômé de l'ISFJ avec un Master en Journalisme (Bac +5), il a forgé son expertise au sein de médias leaders tels que Melty et Jellysmack. Spécialiste des nouveaux formats d’information et ambassadeur voyage, il apporte son regard acéré et sa rigueur éditoriale pour décrypter l'actualité, les tendances de société et l'évasion. Son parcours académique et sa maîtrise historique de la ligne éditoriale de Demotivateur garantissent aux lecteurs une information vérifiée, pertinente et de haute qualité.