Un faux médicament pour une véritable maladie, « Homophobiol » bientôt distribué pour soigner l'homophobie et la transphobie

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Pour la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie qui a lieu aujourd’hui, le 17 mai, AIDES et Ex Æquo lancent de concert un nouveau médicament pour lutter contre les préjugés, " l'Homophobiol ".

Les deux associations en question, AIDES et Ex Æquo, luttent contre la propagation du VIH/sida, des infections sexuellement transmissibles (IST) et des nombreuses hépatites virales.

@Aidesexaequo

« Homophobiol » ou comment vaincre le syndrome du je-ne-suis-pas-homophobe-mais…

Avec humour, ce nouveau (faux) médicament permet aux personnes souffrant d’homophobie et de transphobie de vaincre enfin leurs peurs, leurs préjugés et leurs discriminations. La posologie diffère selon le taux de contamination dont souffre le patient. En patch ou en pastille, "Homophobiol" permet d’écouter l’autre et de le comprendre. Il soulage de la haine, même tenace, et éduque les plus récalcitrants. Car un des premiers symptômes que ce soit pour l’homophobie ou la transphobie est le manque de savoir.

@Aidesexaequo

Qu’est-ce que l’homophobie ? « L'homophobie vécue au quotidien, l'exclusion, les menaces verbales et physiques acculent de nombreux gays, bis et trans à la clandestinité et favorisent les prises de risques » écrit AIDES. Ainsi lutter contre l’homophobie, c’est permettre de lutter contre le sida.

En France, des dizaines de milliers de boîtes seront distribuées dans la rue par les militants de l’association. Sur le site internet d’AIDES et d’ Ex Æquo, il est également possible de gagner des lots de boîtes à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 27 mai.

N’oublions pas qu’il y a moins de 20 ans, en France, l’homosexualité était considérée comme une pathologie. La création de ce médicament est un joli pied de nez. Malheureusement, en 2016, dans plus de 70 pays, la criminalisation de l’homosexualité est encore en vigueur.

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