Olivia de Havilland, ses rôles les plus marquants après « Autant en emporte le vent »

L’actrice Olivia de Havilland s'est éteinte à l'âge de 104 ans. Connue pour son rôle dans Autant en emporte le vent et son visage d’ange, la comédienne a également interprété de nombreux personnages complexes et variés.

Crédit Photo : Everett/Bridgeman images

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Figure emblématique de l'âge d'or d’Hollywood, l’actrice franco-américaine Olivia de Havilland est décédée ce 25 juillet à l'âge de 104 ans.

Outre son rôle emblématique dans Autant en emporte le vent, la comédienne a multiplié les rôles variés à l’écran. Pour ce faire, Olivia de Havilland s’est battue pour se libérer de l’emprise de la Warner.

Sans plus tarder, découvrez ci-dessous ses prestations les plus marquantes :

À chacun son destin de Mitchell Leisen (1946)

Crédit Photo : D.R

Dans ce film, Olivia de Havilland interprète Josephine Norris, une quadragénaire américaine tourmentée par son lourd passé. Alors que Londres sombre sous les bombardements, elle rencontre un officier américain. Le jeune homme lui rappelle son fils qu'elle a abandonné en 1917.

Grâce à son rôle d’une mère qui tente de retrouver son fils en pleine Seconde Guerre mondiale, Olivia de Havilland remporte son premier Oscar.

La Fosse aux serpents d'Anatole Litvak (1948)

Crédit Photo : 20th Century Fox

Changement de registre pour l’actrice américaine. Dans La Fosse aux serpents, la comédienne incarne Virginia, une romancière atteinte de schizophrénie. Internée dans un hôpital psychiatrique, la jeune femme est sujette à des pertes de mémoire et ne reconnaît plus son époux. Fasciné par son cas, le docteur Kik tente de lui faire retrouver la mémoire…

À la sortie du film, les critiques saluent la prestation d’Olivia de Havilland. Avec La Fosse aux serpents, l’actrice prouve qu’elle peut jouer un personnage dénué de glamour et atteint de problèmes mentaux.

L'Héritière de William Wyler (1949)

Crédit Photo : D.R

Dans ce long-métrage, Olivia de Havilland prête ses traits à Catherine Sloper, une jeune fille qui évolue dans un milieu aisé. Au cours d’un bal, elle rencontre le séduisant Morris Townsend. Le jeune homme ne tarde pas à lui faire la cour. Au fil de l’intrigue, Catherine se rend compte que seul son argent intéresse ses soupirants.

C’est grâce à ce mélodrame que la comédienne remporte le deuxième oscar de sa carrière, en 1950. Les critiques de l’époque jugent son jeu d’actrice « remarquable » et « à glacer le sang».

Ma cousine Rachel de Henry Koster (1952)

Crédit Photo : 20th Century Fox

Dans ce drame romantique, Olivia de Havilland joue le rôle d’une veuve, soupçonnée d’avoir empoisonné son époux pour toucher sa fortune. Philip Ashley (Richard Burton) fera tout pour la démasquer mais lors de leur première rencontre il tombe fou amoureux de l’épouse de son cousin.

Comme à son habitude, Olivia de Havilland crève l’écran et les critiques sont unanimes. En 2017, le réalisateur Roger Michell est l'auteur d'une seconde adaptation : My Cousin Rachel.

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