Déclaré mort, il refait surface devant ses parents choqués deux semaines après... son enterrement

En Thaïlande, un homme âgé de 48 est réapparu au domicile familial deux semaines après… son enterrement. Une situation insolite mais qui semble courante dans le pays.

Il faut avoir les nerfs très solides et le coeur bien accroché à l’idée de revoir une personne chère que vous pensiez avoir enterré. C’est ce qui est arrivé à une famille thaïlandaise, le 24 janvier dernier, lorsqu’un l’un de leurs membres est revenu au domicile familial, deux semaines après avoir été supposément enterré. Une histoire insolite relayée par le média local Khaosod.

Un corps avait été découvert le 9 janvier à Chang Mai, dans le nord du pays, et rapidement identifié à l’aide de la carte d’identité qu’il avait sur lui. La famille avait été avertie, le corps rapatrié et l’enterrement avait eu lieu le jour même.

Une tombe au cimetièreCrédit photo : iStock

Seulement voilà, deux semaines plus tard, le défunt est rentré chez ses parents, visiblement bien vivant et en pleine santé. Choqués mais heureux, ses parents ont alors demandé aux autorités locales l’exhumation du corps qui avait été enterré. Il s’est avéré qu’il s’agissait d’un homme avec lequel le « défunt » travaillait à Chang Mai. L'homme de 48 ans a donc été victime d’une erreur d’identification.

La “mort administrative”, un phénomène courant en Thaïlande

L’erreur d’identification était principalement due au fait que la victime avait sur elle la carte d’identité de son collègue, pour une raison encore inconnue. Le corps de la victime a rapidement été rendu à sa famille.

Un cercueilCrédit photo : iStock

En Thaïlande, l’identification des victimes repose essentiellement sur la présence de cette pièce d’identité et les erreurs sont malheureusement courantes. Bizarrement, les autorités ne semblent pas procéder à l'identification des victimes par le biais des familles directement, qui sont théoriquement les mieux placées pour identifier un de leurs proches.

Les cas de « mort administrative » sont ainsi fréquents dans le pays. Les faux défunts doivent ensuite suivre un véritable parcours du combattant pour rectifier la situation et récupérer leurs droits civiques, notamment en fournissant des témoignages et des preuves ADN.

Source : Khaosod

author-avatar

Au sujet de l'auteur :

Journaliste