Elle écope d'une amende de 1 200 € pour avoir nourri le... chat d'une voisine

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Une femme a été condamnée à 1 200 euros d’amende pour avoir nourri le chat de sa voisine en Suisse. Une sanction insolite que l’on vous explique ici.

La Suisse est une contrée merveilleuse !

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On y vit paisiblement, bien loin des conflits, grâce à sa neutralité légendaire et on peut y respirer de l’air pur car, c’est bien connu, l’argent n’a pas d’odeur.

Blagues gentillettes à part, nos cousins helvètes savent parfois se démarquer de leurs voisins et ils viennent encore d’en faire la démonstration avec une condamnation pour le moins étonnante.

Une femme d’Eglisau, commune du canton de Zurich, a récemment écopé d’une amende de 1 200 euros pour avoir nourri et câliné le… chat de sa voisine.

Crédit photo : Istock

Condamnée à une amende, elle fait appel

Une affaire rocambolesque qui dure depuis déjà deux ans, comme l’expliquent nos confrères de 20 Minutes Suisse.

Pendant environ 5 mois, entre 2019 et 2020, l’accusée a ainsi nourri à plusieurs reprises le félin de sa voisine, qui ne l’a pas entendu de cette oreille. Furieuse, cette dernière a donc réclamé des explications, considérant que son animal avait été séquestré.

Selon 20 minutes, une tentative de médiation avait donc été lancée dans un premier temps, mais celle-ci n’avait pas abouti. Faute d’accord à l’amiable, la propriétaire du chat avait donc décidé de porter l’affaire en justice.

En mars 2020, cette dernière avait d'ailleurs obtenu gain de cause, suite à la condamnation de sa voisine sommée de payer une amende de 700 francs suisses, soit 680 euros, auxquels s’ajoutaient les frais de procédure d’un montant de 550 francs suisses (535 €), soit un total de 1 200 euros environ.

Selon l’ordonnance pénale de l’époque, la cour avait estimé qu’« en agissant de la sorte, l’accusé enfermait littéralement le chat, car celui-ci ne pouvait sortir que si elle lui ouvrait la porte ». Le tribunal avait ainsi jugé que la voisine cherchait à « établir une relation avec l’animal afin de se l’approprier ».

Crédit photo : Istock

Mais alors que l’on croyait l’affaire terminée, l’accusée a finalement décidé de faire appel, arguant du fait que le chat était venu chez elle de son plein gré et qu’elle ne pouvait pas se résoudre à le chasser, car cela aurait été un acte de « cruauté envers un animal ».

L’audience devant la cour d'appel devait se tenir cette semaine.

Pour la petite histoire, il faut savoir que ce n'est pas la première fois qu'une telle affaire éclate chez nos amis suisses. Ainsi, en début d'année, une autre Suissesse avait été condamnée en première instance pour avoir nourri le chat de sa voisine, avant finalement d'étre acquittée en appel.

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