Cela peut être tentant, mais prendre un arrêt maladie pour avoir plus de temps libre alors que l’on n’est pas malade peut coûter cher. C’est ce qu’a vécu l’employée d’une entreprise néerlandiase. Embauchée en 2025 dans une société de courtage immobilier, elle a décidé de prendre un arrêt maladie le 10 février dernier.
Elle a envoyé un message WhatsApp à son employeur pour le prévenir de son absence.
“Je voulais simplement vous informer que je souffre de mononucléose infectieuse et d’une forte angine. Je suis actuellement en arrêt de travail. Mon médecin traitant m’a indiqué qu’il n’y avait rien à faire et que je devais écouter mon corps pour savoir ce que je peux ou ne peux pas supporter. Je suis épuisée par le moindre effort et je dors beaucoup pendant la journée”, a-t-elle déclaré à son employeur, selon le quotidien néerlandais AD.
Elle fait du sport pendant son arrêt maladie
Cependant, deux semaines plus tard, l’employeur a appris que la femme avait profité de son arrêt maladie pour participer à une compétition d’Hyrox, une course de fitness. Ainsi, sa participation n’est pas restée secète, tout comme cet homme qui a croisé son patron en boîte de nuit alors qu’il était en arrêt maladie.
L’employeur a confronté la Néerlandaise à ce sujet et pour se justifier, cette dernière a affirmé que “le sport est bon pour la santé”. Elle a été licenciée immédiatement.
Elle conteste son licenciement
Mais l’histoire ne s’arrête pas là puisque la femme a contesté son licenciement en justice en affirmant qu’elle n’avait pas menti.
Selon elle, elle était en arrêt maladie à cause des tensions dans son entreprise et pas parce qu’elle avait une mononucléose. Elle a également affirmé qu’elle avait prévenu son employeur de sa participation à la compétition d’Hyrox et qu’elle avait demandé un jour de congé à cet effet.
Elle perd en justice
Contrairement à cet homme qui a reçu 200 000 euros après avoir été licencié au lendemain de son arrêt maladie, la justice ne lui a pas donné raison.
“Afin de permettre à l’employée de concilier son horaire de travail et sa situation personnelle, il n’est pas incompréhensible que l’employeur ait perdu toute confiance dans une future collaboration avec l’employée lorsqu’il a appris sa participation à un Hyrox, peu de temps après qu’elle ait annoncé qu’elle avait une mononucléose infectieuse et qu’elle était en réalité trop fatiguée pour faire quoi que ce soit”, ont déclaré les juges.
Ainsi, la femme a perdu toutes les indemnisations qu’elle avait demandées, ainsi que son travail.
