Un ingénieur envoie 1000 messages explicites à sa jeune collègue en une nuit, se fait licencier.. et conteste

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En Italie, un homme accusé de harcèlement sexuel a été licencié après avoir envoyé 1000 messages à l’une de ses collègues en une nuit. Bien qu’il ait contesté cette décision, le tribunal a confirmé la sanction.

En avril 2024, un ingénieur de l’aéroport Canova de Trévise, en Italie, s’est fait licencier pour harcèlement sexuel. Quelques mois plus tôt, une jeune femme a été embauchée et a signé un CDD avec possibilité de renouvellement. L’homme est devenu son supérieur hiérarchique et devait évaluer ses compétences professionnelles afin de reconduire son contrat, comme le rapporte le Corriere del Veneto.

L'aéroport de TréviseCrédit photo : iStock

Cependant, dès que la jeune femme est arrivée dans l’entreprise, son collègue lui a proposé des rendez-vous, qu’elle a refusé. Il lui a également demandé de porter des minijupes au travail et commencé à lui envoyer des messages plus explicites. Un comportement qui rappelle celui de cet homme qui est sorti secrètement avec la collègue avant de se faire licencier pour faute grave.

1000 messages en une nuit

Dans la nuit du 5 au 6 mars, la jeune femme a reçu 1000 messages de son collègues, qui lui faisait des avances. Bien qu’il utilisait sa supériorité hiérarchique comme menace, elle ne s’est pas laissée faire et a signalé la situation au directeur des ressources humaines le 2 avril 2024.

Une femme anxieuse devant son smartphoneCrédit photo : iStock

L’ingénieur a été accusé de harcèlement sexuel et de violence morale et psychologique et a été licencié pour faute grave.

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Le tribunal confirme le licenciement

Cependant, l’homme a contesté cette sanction, estimant qu’il n’était pas fautif puisqu’il n’avait jamais eu de contact physique avec la jeune femme. Mais récemment, le tribunal a donné raison à l’employeur et le licenciement a été confirmé.

“La légitimité du licenciement pour harcèlement sexuel présuppose que le travailleur ait eu envers sa collègue un comportement indésirable de nature sexuelle, qui a objectivement porté atteinte à sa dignité”, a tranché le tribunal, selon Ouest-France.

S’il a bien été licencié, l’enquête pénale lancée après la plainte portée par la jeune femme est toujours en cours. Pour rappel, selon le Ministère du Travail et des Solidarités, le harcèlement sexuel est un délit qui peut être sanctionné d’une peine de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende.

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Lisa Guinot

Au sujet de l'auteur :

Titulaire d’un master 2 en journalisme, Lisa Guinot compte cinq ans d’expérience en presse écrite et web. Chez Demotivateur, elle couvre l’actualité généraliste, les sujets de société et la vie pratique, ainsi que l’environnement et la cause animale.

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