Sous couvert d’anonymat, une quinquagénaire mariée a partagé son expérience d’une relation extraconjugale qui dure depuis 14 ans et qu’elle ne compte pas arrêter de sitôt.
C’est un témoignage assez surprenant et coquin qu’a publié le média britannique The Sun. Leur journaliste Claire Dunwell s’est entretenue avec une femme mariée et mère de deux enfants, sous couvert d’anonymat. Un anonymat justifié par le sujet de la conversation : l’adultère.
Elle est devenue une experte de l'adultère
Plus qu’un adultère, c’est même une longue relation extraconjugale, qui dure depuis 14 ans dans le plus grand secret, qui est révélée au grand jour. Âgée de 50 ans, la dénommée “Caroline”, originaire de Birmingham en Angleterre, est devenue une experte de la tromperie.
“Depuis 14 longues années, nous menons notre liaison extraconjugale, et nous n’avons pas l’intention d’arrêter, je ne peux pas imaginer ma vie sans lui. C’est mon âme sœur et je l’aime.”
“Caroline” déclare son amour à son amant et semble tenir plus tenir à cette relation plutôt qu’à son mariage. Pourtant, elle ne prendra jamais le risque d’être découverte pour ne pas saborder son foyer. Un crédo suivi par son amant, de six ans son aîné et également marié. Pour la quinquagénaire, leur relation perdrait toute sa passion si elle venait à être découverte. Préserver son mariage, c’est aussi préserver son secret et son plaisir de poursuivre cette relation extraconjugale.
“C’est pourquoi nous sommes tous les deux farouchement pragmatiques et, bien que nous soyons amoureux, nous ne nous laissons jamais emporter par nos émotions. Les liaisons sauvages et imprudentes finissent par être découvertes.”
Elle raconte avoir rencontré son amant lors d’une conférence dans le cadre de leur activité professionnelle, dans le secteur du bien-être.
“J’étais déjà malheureuse dans mon mariage, et bien qu’il s’entendait bien avec sa femme, leur couple était sans relations sexuelles. À l’époque, mes enfants avaient six et trois ans, j’étais épuisée et j’en voulais à mon mari, de me laisser porter tout le poids psychologique de la vie de famille alors qu’il continuait à vivre comme si de rien n’était.”
Malgré le déséquilibre de la charge mentale au sein du couple, Caroline n’a jamais songé à divorcer pour deux raisons : le bien-être de ses enfants et les préoccupations financières.
“Mon mari est peut-être un mauvais conjoint, mais c’est un bon père et nos enfants l’adorent. Mon amant est d’accord : il n’a aucune envie de faire du mal à sa femme et à ses enfants en brisant son mariage.”
Elle ne divorcera jamais de son mari
C’est donc dans cet accord de principe que les deux amants, sur la même longueur d'ondes, vont donner corps à leur propre relation amoureuse, en marge de toute vie maritale :
“Ce premier soir, nous avons flirté sans retenue autour d’un dîner arrosé de vin avant de monter ensemble à l’étage. Je n’avais aucune pensée pour mon mari ni pour mes enfants tandis que nous nous arrachions mutuellement nos vêtements et que nous nous jetions dans le lit. C’était du pur désir. Ce fut la première et dernière fois que nous avons fait fi de toute prudence. Le lendemain matin, il m’a avoué qu’il avait déjà eu une liaison de trois ans et qu’il souhaitait une relation avec moi sans divorce, et que pour cela, nous devions être très prudents.”
Dès le début, les deux amants ont compris que leurs enfants passaient avant tout et qu’il ne fallait prendre aucun risque d’être découverts. Ils se voient environ tous les 10 jours. Selon Caroline, la première règle pour bien entretenir une liaison extraconjugale, c’est de ne jamais être trop gourmand. Ils se voient rarement le soir, surtout en journée quand leurs emplois du temps respectif le permettent. Ils parviennent à se retrouver lors de conférences dans des hôtels, en prenant le soin de réserver chacun une chambre.
Elle n'a aucun regret
Même lorsqu’ils ne sont pas ensemble, ils prennent toutes leurs précautions comme le fait de ne jamais se contacter en dehors des heures de travail, ni même pour les occasions spéciales comme les anniversaires ou encore Noël. Au début, Caroline n’aurait jamais pensé que sa liaison durerait aussi longtemps et reste vigilante, notamment avec les innovations technologiques. Elle prend, par exemple, le soin de désactiver les applications qui permettent de suivre ses déplacements et s’assure que son téléphone ne soit connecté à aucun appareil de la maison.
Contre toute attente, après 14 ans de tromperie, elle n’exprime aucun regret et aimerait que cela dure encore plus longtemps. Le désir s’est transformé en amour et se sent bien mieux auprès de son amant que son mari :
“À part mes enfants, il n’y a personne d’autre avec qui je préfère passer du temps. Et je ne me sens pas coupable. J’ai essayé avec mon mari, je lui ai demandé de suivre une thérapie de couple et il a refusé. Je n’ai que rarement besoin de lui mentir, car il ne s’intéresse ni à mon travail ni à mes déplacements. Je n’ai parlé de ma liaison qu’à une seule amie, elle ne connaît pas mon mari, mais elle est prête à me couvrir et à dire que j’étais avec elle, si nécessaire. Mon mari et moi avons toujours des relations sexuelles, mais uniquement parce que cela fait partie du mariage, pas parce que nous nous désirons.”
En plus de ça, elle soupçonne son mari d’avoir eu ses propres aventures il y a quelques années de cela. La seule chose qu’elle partage avec son mari, c’est l’amour qu’ils ont pour leurs enfants, aujourd’hui âgés de 20 ans et 17 ans et qui vivent toujours dans leur maison.
